𝐋𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐆𝐀𝐂𝐂-𝐔𝐒𝐀 : U𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐜𝐚𝐩 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞–𝐄́𝐭𝐚𝐭𝐬-𝐔𝐧𝐢𝐬

Washington, le 18 avril 2026 – En marge des Réunions de Printemps du FMI et de la Banque mondiale, le Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, Ismaël Nabe, a pris part au lancement officiel de la Guinean American Chamber of Commerce (GACC-USA), aux côtés du Président de la CCIAG, Mamadou Baldé.

Cette cérémonie de haut niveau a réuni plusieurs personnalités, dont S.E. Mohamed Dabo, Ambassadeur de la Guinée auprès des Nations Unies, ainsi que le Chargé d’affaires de l’Ambassade de Guinée à Washington et les cadres de la représentation diplomatique. Étaient également présents des décideurs américains, partenaires économiques, leaders communautaires et membres de la diaspora guinéenne.

Une nouvelle dynamique économique

La GACC-USA se positionne comme un pont stratégique entre la Guinée et les États-Unis, avec pour ambition de :

✔️ Faciliter les investissements

✔️ Accompagner les entreprises

✔️ Mobiliser la diaspora

✔️ Structurer des partenariats durables

𝐔𝐧 𝐦𝐞𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐭 𝐝𝐮 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐈𝐬𝐦𝐚𝐞̈𝐥 𝐍𝐚𝐛𝐞

« 𝙇𝙚𝙨 𝙤𝙥𝙥𝙤𝙧𝙩𝙪𝙣𝙞𝙩𝙚́𝙨 𝙣𝙚 𝙨𝙪𝙛𝙛𝙞𝙨𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙖𝙨. 𝙎𝙚𝙪𝙡𝙚 𝙡’𝙚𝙭𝙚́𝙘𝙪𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙥𝙧𝙤𝙙𝙪𝙞𝙩 𝙙𝙚𝙨 𝙧𝙚́𝙨𝙪𝙡𝙩𝙖𝙩𝙨. 𝙇𝙖 𝙂𝘼𝘾𝘾-𝙐𝙎𝘼 𝙙𝙤𝙞𝙩 𝙚̂𝙩𝙧𝙚 𝙪𝙣 𝙤𝙪𝙩𝙞𝙡 𝙘𝙤𝙣𝙘𝙧𝙚𝙩, 𝙘𝙖𝙥𝙖𝙗𝙡𝙚 𝙙𝙚 𝙩𝙧𝙖𝙣𝙨𝙛𝙤𝙧𝙢𝙚𝙧 𝙡𝙚 𝙥𝙤𝙩𝙚𝙣𝙩𝙞𝙚𝙡 𝙚𝙣 𝙞𝙣𝙫𝙚𝙨𝙩𝙞𝙨𝙨𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩𝙨 𝙧𝙚́𝙚𝙡𝙨 𝙚𝙩 𝙚𝙣 𝙥𝙧𝙤𝙟𝙚𝙩𝙨 𝙨𝙩𝙧𝙪𝙘𝙩𝙪𝙧𝙖𝙣𝙩𝙨.»

Une vision partagée

La Présidente de la GACC-USA, Hawa Barry Diallo, a salué la forte mobilisation des acteurs et réaffirmé l’engagement de la Chambre à transformer les opportunités en projets concrets.

Cap sur la transformation économique

Ce lancement s’inscrit dans la dynamique impulsée par le Président Mamadi Doumbouya, notamment à travers le programme Simandou 2040, qui porte une vision ambitieuse de développement, axée sur la transformation locale, la création de valeur et l’attraction massive d’investissements.

Un appel est lancé aux investisseurs, entrepreneurs et à la diaspora : rejoignez cette dynamique pour bâtir ensemble un partenariat gagnant-gagnant !

Simandou 2040 : la Guinée renforce ses partenariats pour accélérer sa transformation économique

Dans le cadre de la mise en œuvre de la vision Simandou 2040, le Gouvernement de la République de Guinée poursuit le renforcement de ses partenariats techniques et financiers afin de soutenir une croissance forte, inclusive et durable.

À cet effet, les autorités guinéennes ont exprimé leur profonde reconnaissance au Directeur du Fonds Africain de Développement (FAD) ainsi qu’à l’ensemble de son équipe pour la qualité des missions d’assistance technique réalisées en Guinée. Cet accompagnement a notamment permis des avancées significatives, en particulier dans les travaux de rebasage du Produit Intérieur Brut (PIB), contribuant à une meilleure appréciation de la performance économique du pays.

Dans la dynamique de consolidation de ces acquis, le Gouvernement a réaffirmé sa volonté de renforcer davantage cette coopération, en sollicitant un appui technique accru pour l’élaboration des comptes régionaux et des comptes satellites. Ces outils sont essentiels pour affiner les politiques publiques et assurer une planification du développement plus efficace et mieux territorialisée.

Les autorités guinéennes ont, par ailleurs, réitéré leur engagement et leur disponibilité à maintenir un dialogue étroit, constructif et permanent avec le FAD du FMI, dans l’optique de soutenir les réformes économiques et d’accélérer le développement du pays.

Dans cette même dynamique d’ouverture et de mobilisation des partenaires stratégiques que le Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, M. Ismaël NABE, accompagné du Gouverneur de la Banque Centrale de la République de Guinée, Dr Karamo KABA, a tenu une réunion fructueuse avec le Président-Directeur Général de l’Africa Finance Corporation, M. Samaila Zubairu.

Au cours de cette rencontre, le dirigeant de l’institution a réaffirmé le plein soutien de l’Africa Finance Corporation à l’initiative Simandou 2040. Cette position témoigne de l’intérêt croissant des partenaires internationaux pour la transformation structurelle de l’économie guinéenne et le potentiel qu’offre ce programme ambitieux.

À travers ces engagements renouvelés et ces partenariats consolidés, la Guinée confirme sa détermination à faire de Simandou 2040 un levier majeur de développement économique et social, au bénéfice de l’ensemble de sa population.

Guinée–Inde : Vers des partenariats économiques concrets et stratégiques

Conakry, le 17 avril 2026 – À l’occasion d’une mission économique conduite par l’ambassadeur de l’Inde, le Secrétaire Général l’ambassadeur Kabèlè SOUMAH a reçu une importante délégation d’hommes d’affaires indiens ce vendredi au Ministère du Plan, de la Coopération internationale et du Développement. L’objectif est de cette mission économique s’inscrit dans le cadre de la recherche de partenariats et de coopération dans plusieurs secteurs en Guinée.

A l’entame de la rencontre, l’Ambassadeur de l’Inde a présenté une délégation composée d’acteurs issus de domaines variés, allant du paiement digital à l’énergie solaire, en passant par l’industrie pharmaceutique, l’agroalimentaire, la logistique et les infrastructures. Cette mission, organisée avec le soutien de la Confédération de l’industrie indienne (CII), a pour volonté de bâtir des partenariats durables entre les deux pays.

Plusieurs entreprises ont exposé leurs ambitions pour le marché guinéen. Certaines, comme Mauran Montal, souhaitent contribuer au développement des infrastructures et de l’énergie, tandis que des laboratoires pharmaceutiques tels que A. Py et Fama ont exprimé leur intérêt pour améliorer l’accès aux médicaments en Guinée. Dans le secteur agricole, des représentants de la filière rizicole ont également manifesté leur volonté de participer à la sécurité alimentaire du pays.

Face à ces propositions, la partie guinéenne a clairement affiché sa ligne directrice. Au nom du Ministre du plan, de la Coopération Internationale et du Développement, le Secrétaire général, l’Ambassadeur Kabèlè SOUMAH a salué la qualité des échanges tout en insistant sur un changement de paradigme : « La Guinée ne veut plus de simples missions de prospection. Il est temps de passer à l’action. » a-t-il martelé.

Le pays privilégie désormais des partenariats mutuellement bénéfiques, fondés sur des projets concrets. Cette orientation s’inscrit dans le cadre du programme de développement économique de la Guinée, Simandou 2040, qui ambitionne de transformer en profondeur les infrastructures, l’éducation, l’industrie et le commerce guinéens.

Plusieurs secteurs clés ont été identifiés comme prioritaires. Dans le domaine de l’énergie, la Guinée souhaite diversifier ses sources en développant le solaire et l’éolien, en complément de l’hydroélectrique. L’expertise indienne dans ce domaine est particulièrement attendue, d’autant qu’un important site solaire doit être inauguré dès le 18 avril 2026.

L’industrie pharmaceutique représente également un enjeu majeur, avec un besoin croissant en médicaments et vaccins. La Guinée entend réduire sa dépendance aux importations grâce à des partenariats industriels. Enfin, l’agriculture, et en particulier la production de riz, reste une priorité, alors que seule une infime partie des terres cultivables du pays est actuellement exploitée.

Pour accompagner ces ambitions, les autorités guinéennes assurent avoir mis en place un cadre favorable aux investissements, notamment à travers l’Agence de promotion des investissements. Elles appellent les partenaires à maintenir un suivi rigoureux afin de concrétiser rapidement les opportunités identifiées.

À l’issue de la rencontre, les deux parties ont exprimé leur volonté commune d’avancer vers une coopération plus pragmatique et orientée vers les résultats. « La Guinée a une vision claire. Elle n’attend plus. Elle veut des partenaires prêts à s’inscrire dans l’action », a conclu le Secrétaire général.

Cette mission économique marque ainsi un tournant dans les relations entre Conakry et New Delhi, désormais tournées vers l’investissement et le développement.

BIDC : Nouveau Président du Conseil des Gouverneurs !

Lors de sa 24ème assemblée générale annuelle, tenue le 8 avril 2026, à Accra, le Conseil des gouverneurs de la Banque pour l’investissement et le développement de la CEDEAO (BID) a élu à l’unanimité l’honorable M. Ismael NABE ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement de la République de Guinée, président du Conseil des gouverneurs.
Reconnu pour son leadership et son expertise en matière de planification économique et de partenariats public-privé, il s’est engagé à renforcer la mobilisation des ressources et à positionner la BID comme la principale institution de financement du développement en Afrique de l’Ouest.
Il succède au Dr Cassiel Ato Baah Forson, qui a été félicité pour son leadership exemplaire.

𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞𝐬 : 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐨𝐫𝐭𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥’𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞

Conakry, le 15 avril 2026-À l’occasion de la célébration en différé du Mois de la Femme, les femmes du Ministère du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement ont marqué de leur présence remarquable la cérémonie organisée au Stade Petit Sory de Nongo.

Unies par un même engagement, elles ont porté haut les valeurs de compétence, de solidarité et de leadership féminin qui contribuent chaque jour à la transformation et au développement de notre pays.
Cette mobilisation témoigne de leur rôle essentiel dans la mise en œuvre des politiques publiques et dans la construction d’un avenir inclusif et durable pour tous.

Réunions de Printemps FMI–Banque mondiale : la Guinée défend son agenda de transformation économique à Washington

Washington, DC — Le ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABÉ, a pris part cette semaine aux Réunions de Printemps du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale. Une participation qui s’inscrit dans une stratégie diplomatique claire : consolider la crédibilité de la Guinée auprès des partenaires financiers internationaux et mobiliser des ressources en appui aux réformes en cours.

Le ministre Ismaël NABÉ a pris part à ces assises aux côtés de son homologue de l’Économie, des Finances et du Budget, Mariama Ciré Sylla, et du Gouverneur de la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG), Dr Karamo Kaba. La délégation comprenait également le Directeur national du Plan et le Directeur général de l’Institut national de la Statistique (INS).

Un signal encourageant du FMI

Lors d’une séance de travail avec Wautabouna Ouattara, Administrateur représentant le groupe Afrique de l’Ouest au Conseil d’administration du FMI, la délégation guinéenne a présenté un bilan des réformes économiques récentes. M. Ouattara a reconnu les progrès accomplis, estimant que la Guinée « a amorcé un nouveau départ » et qu’elle est appelée à jouer un rôle croissant dans la sous-région — un signal fort de la confiance renouvelée des partenaires internationaux.

Des discussions approfondies ont également eu lieu avec Izabella Karpowicz, nouvelle cheffe de mission du FMI pour la Guinée, portant sur les perspectives de coopération renforcée et les prochaines étapes du programme économique national.

Des fondamentaux en amélioration, des réformes à consolider

La délégation a présenté une situation macroéconomique en amélioration : croissance soutenue, inflation contenue et rééquilibrage progressif des finances publiques. Le rebasage du PIB, opéré récemment, a permis de mieux refléter le poids réel de l’économie guinéenne — une démarche saluée par les institutions de Bretton Woods pour sa rigueur méthodologique.

Ces avancées ont contribué à améliorer la perception du risque souverain du pays, ouvrant des perspectives plus favorables en matière d’accès aux marchés financiers internationaux.

Simandou 2040 : au cœur de la vision guinéenne

Le programme Simandou 2040 a constitué le fil conducteur des interventions du ministre NABÉ. Articulé autour de cinq axes stratégiques, ce programme ambitionne de faire de la Guinée un pôle de croissance durable en Afrique de l’Ouest :

  • Les infrastructures structurantes,
  • La transformation locale des ressources naturelles,
  • Le capital humain,
  • La gouvernance économique,
  • Le développement durable et équilibré du territoire.

Le ministre a également mis en avant des avancées institutionnelles concrètes : l’adoption de la Loi Plan et de la Loi Programme, ainsi que les résultats du quatrième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-4), outils fondamentaux pour une planification publique rigoureuse et une allocation efficiente des ressources.

Ressources naturelles, transition énergétique et connectivité : la Guinée porte sa vision devant la CEA-ONU

En marge des Réunions de Printemps, le ministre Ismaël NABÉ a pris part à une rencontre ministérielle de haut niveau organisée en présence de Dr Hanan Morsy, haute responsable de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA-ONU), institution de référence dans l’analyse des dynamiques économiques du continent.

À cette occasion, le ministre a présenté la vision de la Guinée articulée autour de trois axes majeurs. En matière de ressources naturelles, il a exposé l’ambition du pays de rompre avec le modèle d’exportation à l’état brut, au profit d’une gestion durable et d’une transformation locale génératrice de valeur ajoutée et d’emplois qualifiés.

Sur la transition énergétique, la Guinée a mis en avant son potentiel hydroélectrique considérable comme levier d’une industrialisation sobre en carbone, à même de répondre aux besoins énergétiques croissants de la sous-région tout en s’inscrivant dans les engagements climatiques du continent.

Enfin, sur la connectivité, le ministre NABÉ a plaidé pour le développement de corridors infrastructurels intégrés reliant la Guinée aux pays de la sous-région ouest-africaine et au-delà, faisant du territoire guinéen un nœud stratégique des échanges continentaux. Cette vision s’inscrit en cohérence directe avec les piliers du programme Simandou 2040 et les priorités de l’agenda de développement de l’Union africaine.

Diplomatie économique : des ponts avec Washington et les institutions arabes

En marge des sessions officielles, le ministre NABÉ a participé au U.S.-Guinea Ministerial Dialogue, organisé par la Chambre de commerce américaine (U.S. Chamber of Commerce), renforçant le dialogue économique entre la Guinée et les acteurs privés américains.

Il a également rencontré Abdullah Kh. Almusaibeeh, Président de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), afin d’explorer les voies d’un renforcement de la coopération financière avec les institutions arabes de développement.

Un positionnement assumé sur la scène internationale

À travers cette participation, la Guinée envoie un message cohérent à ses partenaires : celui d’un pays engagé dans des réformes profondes, doté d’une vision stratégique à long terme et ouvert à un partenariat économique mutuellement bénéfique. Sous l’impulsion du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mamadi DOUMBOUYA, le pays poursuit avec détermination sa marche vers une transformation économique durable et inclusive.

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Capital humain : Vers une vision intégrée pour l’émergence de la Guinée

Conakry, le 10 avril 2026 — Le Ministère du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement (MPCID), à travers la Direction Nationale de la Population et du Développement Économique (DNPDE), a organisé un atelier de portée stratégique, visant la validation technique du document de projet de l’Initiative de Développement du Capital Humain (HCDI), une étape charnière pour l’avenir socio-économique du pays. La cérémonie a été présidée par le Secrétaire Général du ministère, l’Ambassadeur Kabèlè Soumah.

Soutenu techniquement et financièrement par le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et la Banque Islamique de Développement (BID), cet atelier a réuni une soixantaine de participants issus de divers horizons : départements ministériels, institutions internationales (UNICEF, OMS, Banque Mondiale), ainsi que des représentants de la société civile.

Dans un contexte de compétition mondiale accrue, la Guinée place la qualité de ses ressources humaines au cœur de ses priorités nationales. Ce nouveau projet s’inscrit en parfaite cohérence avec l’ambition portée par le programme présidentiel Simandou 2040 et les orientations de la CEDEAO.

Le capital humain, défini comme le socle des connaissances et aptitudes acquises dès la naissance, est désormais perçu comme le moteur indispensable de la productivité des entreprises et de la résilience de l’État. L’objectif de l’Initiative est de rompre avec les approches sectorielles fragmentées pour instaurer une dynamique intégrée entre l’éducation, la santé, la nutrition et l’emploi.

Dans son discours de bienvenue, le Directeur national Population et Développement économique, Abdoulaye SANOH, a souligné l’importance stratégique du capital humain comme moteur essentiel de la transformation structurelle du pays. Il a rappelé que le développement durable repose sur l’investissement dans l’éducation, la santé, la protection sociale et l’inclusion économique.

S’appuyant sur les données démographiques récentes, il a mis en évidence le potentiel mais aussi les défis d’une population majoritairement jeune, avec une forte proportion vivant en milieu rural et exposée aux inégalités d’accès aux services sociaux de base.

Selon lui, le projet constitue une réponse structurante permettant de transformer cette dynamique démographique en véritable dividende, à travers une meilleure articulation entre éducation, santé, emploi et gouvernance territoriale.

Prenant la parole au nom du Programme alimentaire mondial, son Représentant résident en Guinée, Cyridion USENGUMUREMYI, a salué les efforts du gouvernement guinéen pour placer le capital humain au centre de ses priorités stratégiques.

Il a rappelé que l’investissement dans les secteurs sociaux constitue un levier déterminant pour renforcer la productivité, la résilience des ménages et la prospérité à long terme. Toutefois, il a également mis en évidence les défis persistants, notamment l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, la vulnérabilité des populations face aux chocs économiques et climatiques, ainsi que les inégalités d’accès aux services sociaux de base.

Selon lui, le projet validé offre un cadre intégré et multisectoriel permettant de mieux coordonner les interventions et d’améliorer leur impact au bénéfice des populations les plus vulnérables.

Il a réaffirmé l’engagement du PAM à accompagner le Gouvernement guinéen dans la mise en œuvre du projet, en synergie avec les autres partenaires au développement.

Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire Général du ministère du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, l’Ambassadeur Kabèlè SOUMAH, a souligné que la validation de ce projet marque une étape décisive vers un modèle de développement centré sur l’humain.

Il a insisté sur le caractère stratégique de cette initiative, qui s’inscrit dans la vision nationale de transformation structurelle de l’économie guinéenne à travers la valorisation du capital humain.

Le Secrétaire Général a également appelé à un renforcement de la coopération entre les partenaires techniques et financiers, les agences du système des Nations Unies et les institutions nationales, afin d’assurer une mise en œuvre cohérente et efficace des actions prévues.

Il a salué la forte mobilisation des ministères et institutions présents, estimant qu’elle témoigne de l’importance stratégique du projet et de l’engagement collectif en faveur de la transformation du capital humain.

L’Ambassadeur Kabèlè SOUMAH a rappelé que la croissance démographique rapide du pays, marquée par une population majoritairement jeune, impose une réponse structurée et intégrée. Il a insisté sur la nécessité de transformer cette réalité en opportunité de développement à travers des politiques publiques cohérentes et efficaces.

Il a également souligné l’importance d’un système de suivi-évaluation fondé sur des indicateurs d’impact, permettant de mesurer les changements réels dans les conditions de vie des populations, au-delà des simples indicateurs de moyens.

Enfin, le Secrétaire Général a réaffirmé l’engagement du gouvernement à assurer la soutenabilité du projet, notamment à travers la mobilisation des ressources nationales et le renforcement des mécanismes de gouvernance et de redevabilité.

Les échanges ont également permis de saluer l’appui des partenaires techniques et financiers, notamment le PAM et la Banque Islamique de Développement, dont l’accompagnement est jugé déterminant pour la réussite du projet.

Les participants ont unanimement reconnu que cette initiative constitue une étape majeure dans la consolidation d’une approche intégrée du développement, plaçant l’humain au centre des politiques publiques.

À l’issue des travaux, les parties prenantes ont exprimé leur volonté commune de renforcer la coordination intersectorielle et d’assurer une mise en œuvre efficace du projet, afin de transformer durablement les conditions de vie des populations guinéennes.

Ce cadre stratégique apparaît ainsi comme une réponse structurante aux défis démographiques, économiques et sociaux, et comme un levier essentiel pour accélérer la transformation du capital humain en Guinée.

Addis-Abeba : La Guinée prend la tête de l’ARC et appelle à une souveraineté africaine renforcée face aux risques catastrophiques

Addis-Abeba, le 9 avril 2026 – La République de Guinée, à travers son Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABE, a marqué de son empreinte la 16ᵉ Conférence des Parties (CdP) de l’African Risk Capacity (ARC), en assumant officiellement la présidence de cette instance stratégique dédiée à la gestion des risques catastrophiques sur le continent. Dans un discours à forte portée politique et opérationnelle, la Guinée a plaidé pour une appropriation souveraine accrue des mécanismes africains de réponse aux catastrophes.

Prenant la parole au nom de la Guinée et des États membres de l’ARC, le Ministre Ismaël Nabé a exprimé « une émotion sincère et une fierté profonde » face à la confiance accordée à son pays pour présider cette 16ᵉ session. Cette responsabilité intervient dans un contexte marqué par l’intensification des chocs climatiques et la nécessité d’accélérer les réponses africaines coordonnées.

S’appuyant sur l’expérience historique de la Guinée, notamment lors de l’épidémie d’Ebola en 2014, le Ministre Ismaël NABE a rappelé la valeur stratégique de la solidarité africaine et des mécanismes innovants comme l’ARC, capables de fournir des réponses rapides et adaptées aux crises.

Des résultats probants, mais des défis structurels persistants

Le Ministre NABE a mis en exergue les performances significatives de l’ARC depuis sa création. Depuis 2014, l’institution a mobilisé plus de 260 millions de dollars d’indemnités souveraines, protégé plus de 160 millions de personnes et transféré plus de 1,5 milliard de dollars de risques.

Ces interventions, rendues possibles grâce à des mécanismes d’assurance paramétrique, ont permis des décaissements rapides, évitant l’aggravation des crises humanitaires. Des exemples concrets ont été cités, notamment à Madagascar, au Niger et au Sénégal, où les financements ont contribué à préserver les moyens de subsistance des populations vulnérables. « L’ARC ne produit pas des statistiques — elle produit de la dignité », a souligné le Ministre, insistant sur l’impact humain des interventions.

Vers une souveraineté financière accrue de l’ARC

Au cœur des priorités de cette CdP 16 figurent des décisions structurantes pour l’avenir de l’institution. Au nom de la Guinée, le Ministre NABE a notamment plaidé en faveur de l’adoption d’un mécanisme contraignant de cotisations des États membres, une première dans l’histoire de l’ARC.

Cette réforme vise à réduire la dépendance de l’institution vis-à-vis des partenaires extérieurs et à renforcer son autonomie stratégique. « Une institution africaine qui dépend à cent pour cent de partenaires extérieurs n’est pas pleinement souveraine », a affirmé le Ministre Ismaël NABE.

En parallèle, la question de la gouvernance et de la viabilité financière a été posée avec lucidité. La Guinée propose l’instauration d’un cadre structuré de dialogue entre États membres et partenaires afin de bâtir un modèle financier plus robuste et durable.

Un plaidoyer pour un partenariat renouvelé et équilibré

Le Ministre Ismaël NABE a également rendu un hommage appuyé aux partenaires techniques et financiers, notamment l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Union européenne, le Canada, la Suisse et la Banque africaine de développement, dont le soutien a été déterminant dans le développement de l’ARC.

Toutefois, au-delà de la reconnaissance, la Guinée appelle à une évolution vers des partenariats fondés sur la co-construction, la transparence et l’égalité stratégique, en cohérence avec les ambitions d’une Afrique plus autonome.

L’engagement concret de la Guinée dans le dispositif ARC

Le Ministre Ismaël NABE a réaffirmé l’engagement de la Guinée à intégrer pleinement le pool d’assurance souveraine de l’ARC. Dans cette optique, la Guinée prévoit de relancer son groupe technique national afin de modéliser les risques, notamment les inondations, en vue de souscrire à une police d’assurance. Cet engagement s’inscrit dans la dynamique du Programme Simandou 2040, qui vise à renforcer la résilience économique et sociale du pays face aux chocs exogènes.

Par ailleurs, Conakry a officiellement annoncé sa candidature pour accueillir la 17ᵉ Conférence des Parties, un signal fort de son implication croissante dans les mécanismes continentaux.

Une vision : une Afrique capable de se protéger elle-même

Le Ministre Ismaël NABE, président de la CdP 16, a lancé un appel fort à l’unité et à la responsabilité collective des États africains. Face aux crises climatiques récurrentes, l’enjeu dépasse la simple gestion des risques : il s’agit de construire une Afrique capable de répondre à ses propres défis sans dépendance excessive. « Nous sommes ici pour protéger un idéal, celui d’une Afrique capable de se protéger elle-même », a-t-il déclaré.

Une présidence tournée vers les résultats

La Guinée assurera pendant un an la présidence des Etats. Le Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABE, présidera de la Conférence des Parties de l’ARC et le Directeur National du Plan, Dr Hassane DIALLO, la présidence des hauts fonctionnaires gouvernementaux.

S’engageant à une gouvernance rigoureuse et inclusive, le Ministre Ismaël NABE a promis un suivi effectif des décisions prises lors de cette conférence, avec la production d’un rapport d’avancement dans un délai de six mois.

La présidence guinéenne de la CdP 16 s’annonce ainsi comme une étape charnière dans la transformation de l’ARC en un instrument pleinement souverain, efficace et au service des populations africaines.

Rencontre avec le Président de la CEA

En marge de la 16ᵉ Conférence des Parties (CdP) de l’African Risk Capacity (ARC), le Ministre Ismaël NABE a rencontré M. Claver GATETE, président de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) pour discuter de la Vision Simandou 2040.

Les échanges se sont essentiellement portés sur l’autonomisation des Guinéens dotés de compétences et de connaissances pour la transformation nationale, entre autres domaines de collaboration avec la CEA.

La Guinée prend les rênes financières de l’Afrique de l’Ouest : Une présidence stratégique à la BIDC au service de la transformation régionale

La scène aurait pu passer inaperçue. Elle marque pourtant un tournant silencieux mais décisif dans la recomposition des équilibres économiques en Afrique de l’Ouest.

À l’issue de la 24ᵉ Assemblée Générale Ordinaire de la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), la République de Guinée a été portée à la Présidence du Conseil des Gouverneurs pour les 12 prochains mois.

Un signal fort. Et, au-delà, un symbole.

Car cette désignation n’est pas seulement protocolaire : elle consacre l’émergence d’une Guinée nouvelle, qui, en quelques années, s’est redéfinie comme un acteur central de la transformation économique régionale.

Du potentiel à la crédibilité

Longtemps perçue comme une économie à fort potentiel mais sous-exploitée, la Guinée opère aujourd’hui un basculement stratégique majeur.

Sous l’impulsion du Président Mamadi Doumbouya, le pays a engagé une refondation profonde de son modèle de développement à travers le programme Simandou 2040 — une vision de 15 ans visant à transformer structurellement l’économie nationale.

L’ambition est assumée : passer d’une logique extractive à une économie diversifiée, industrialisée et résiliente.

Dans ce contexte, la présidence du Conseil des Gouverneurs de la BIDC apparaît comme une reconnaissance de la crédibilité nouvelle du pays, mais aussi comme un levier d’influence inédit.

Elle s’incarne également dans une continuité institutionnelle : celle portée par S.E.M. Ismael NABE, Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du développement, qui assume désormais la Présidence du Conseil des Gouverneurs. Une configuration qui renforce la cohérence entre vision nationale et action régionale.

« Cette présidence ne constitue pas seulement une responsabilité institutionnelle ; elle est une opportunité stratégique pour repenser le rôle des banques régionales de développement.

Notre ambition est claire : mobiliser davantage de capitaux à grande échelle, accélérer le financement des transformations structurelles et faire de l’Afrique de l’Ouest un espace d’investissements intégrés, compétitifs et souverains. »

— Ismaël NABE, Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, Président du Conseil des Gouverneurs de la BIDC

Une position au cœur des flux financiers régionaux

La BIDC, bras financier de la CEDEAO, joue un rôle clé dans le financement des infrastructures, de l’énergie, de l’agriculture et du secteur privé en Afrique de l’Ouest.

En prendre la présidence, c’est se placer au centre des arbitrages stratégiques qui dessineront l’économie régionale de demain.

Pour la Guinée, l’enjeu dépasse largement le cadre institutionnel. Il s’agit de :

— orienter les flux financiers vers des projets structurants

— promouvoir des modèles de financement innovants, notamment via le blended finance

— renforcer l’intégration économique régionale

— catalyser l’investissement privé à grande échelle

Une coopération économique assumée

Cette nomination s’inscrit également dans une stratégie plus large : celle d’un repositionnement géopolitique fondé sur la diversification des partenariats et le passage d’un modèle d’aide à un modèle d’investissement.

La Guinée ne se contente plus de participer. Elle structure, elle propose, elle influence.

À la croisée des financements multilatéraux, des partenaires bilatéraux et des investisseurs privés, elle ambitionne désormais de jouer un rôle de plateforme stratégique pour l’Afrique de l’Ouest.

Vers une nouvelle grammaire du développement

Au fond, ce que traduit cette présidence, c’est l’émergence d’une nouvelle grammaire du développement africain.

Une grammaire où les États ne sont plus seulement bénéficiaires, mais architectes.

Où les ressources naturelles deviennent des catalyseurs de transformation.

Et où les institutions régionales deviennent des leviers d’accélération économique.

Pour la Guinée, le message est clair :

De pays à potentiel, elle devient pays de trajectoire.

De bénéficiaire, elle devient moteur.

De spectateur, elle devient stratège.

Les 12 prochains mois diront comment cette ambition se traduit en action.

Mais une chose est déjà certaine : la Guinée est entrée dans une nouvelle phase de son histoire économique.

Escale stratégique à Abidjan, au cœur d’une coopération d’impact au service de la transformation de la Guinée

En route pour la 24 Assemblée Générale Ordinaire du Conseil des Gouverneurs de la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) à Accra, le Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABE, a marqué une étape importante à Abidjan, capitale économique dynamique de la Côte d’Ivoire.

Cette escale a été l’opportunité pour lui de poursuivre, dans un esprit de confiance et de fraternité, le renforcement de nos partenariats stratégiques au service de la transformation de notre pays.

Le Ministre NABE a ainsi eu le privilège d’effectuer une visite de courtoisie à son frère et ami, Dr Sidi Ould Tah, Président de la Banque Africaine de Développement (BAD).

Ce moment d’échanges fructueux a été l’occasion de lui transmettre les remerciements de Son Excellence le Président de la République pour sa présence à l’investiture présidentielle, mais également de lui remettre officiellement un exemplaire du Programme Simandou 2040, véritable boussole du développement de la Guinée.

Il s’est réjoui de son engagement renouvelé ainsi que de celui de la Banque à accompagner la mise en œuvre de cette vision structurante, en parfaite cohérence avec les 4 points cardinaux de la gouvernance et des priorités stratégiques de l’institution.

Le Ministre a également eu l’honneur de rencontrer Son Excellence Madame Nialé Kaba, Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale.

Leurs échanges ont permis de réaffirmer leur volonté commune de renforcer la coopération Sud-Sud et de consolider les liens historiques d’amitié et de partenariat entre la Guinée et la Côte d’Ivoire.

Enfin, il a eu le plaisir de s’entretenir avec Son Excellence Madame Nasseneba Touré Diane, Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, également Maire de Odienné, une ville-carrefour importante près des frontières guinéennes.

Ils ont exploré les perspectives offertes par le Programme Simandou 2040 en matière d’intégration régionale, notamment pour les zones transfrontalières, ainsi que les synergies possibles dans les domaines de l’action sociale, de l’autonomisation des femmes et de la protection de l’enfance.

Au-delà des rencontres, cette escale illustre une conviction forte :

La transformation de la Guinée se construit aussi par une coopération active, stratégique et orientée vers l’impact.

Simandou 2040 est non seulement un programme national, mais également un levier d’intégration régionale et de prospérité partagée.

Cap désormais sur Accra, avec la ferme détermination de porter cette ambition au cœur de l’agenda régional.