Le Ministère du Plan à la manœuvre : le Forum Guinée–France ouvre une séquence décisive pour la mise en œuvre de Simandou 2040

Conakry, le 31 mars 2026 – La capitale guinéenne a accueilli un Forum d’affaires Guinée–France placé sous le signe de la coopération stratégique, de l’investissement et de la transformation industrielle. Cet événement a rassemblé plusieurs responsables guinéens, des représentants du secteur privé, ainsi que la délégation française conduite par l’ambassadeur de France en Guinée et en Sierra Leone. L’objectif de cette rencontre est de promouvoir le programme national Simandou 2040, cadre stratégique de développement économique durable du pays.

Dans son discours d’ouverture, l’ambassadeur de France en Guinée et en Sierra Leone, SEM Luc BRIARD, a souligné la profondeur des liens historiques et économiques entre les deux pays, tout en mettant l’accent sur la vision partagée pour l’avenir. « La Guinée ne cherche pas d’aide, elle cherche des partenaires pour bâtir un futur durable », a-t-il déclaré.

Il a salué la présence massive des entreprises françaises et européennes, rappelant que leur rôle dépasse le simple investissement : il s’agit de transférer des compétences, de renforcer les capacités locales et de contribuer à la structuration de filières industrielles locales. L’ambassadeur a également insisté sur l’importance de la compétition saine et de la responsabilité partagée, dans le cadre d’un partenariat égal à égal, citant des projets concrets allant de la souveraineté alimentaire à l’industrialisation et à la santé.

Le secteur privé, moteur de la transformation

Pour la Ministre de l’Industrie et du Commerce, Fatima CAMARA, le forum n’était pas seulement un espace d’échanges, mais un véritable catalyseur pour la transformation économique. « Les échanges d’aujourd’hui ne sont pas théoriques, ils portent sur des priorités très concrètes : croissance industrielle, structuration des chaînes de valeur, innovation et technologies », a-t-elle indiqué.

Elle a rappelé que la France avait toute sa place dans cette dynamique, grâce à l’alignement entre les priorités guinéennes et le savoir-faire des entreprises françaises. Les rencontres B2B prévues lors du forum devaient permettre de traduire le potentiel identifié en projets concrets et durables.

Dans son allocution, le Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABE, a replacé le forum dans le cadre plus large de la transformation structurelle de la Guinée. Le Ministre Ismaël Nabé a souligné que la Guinée amorce un tournant historique en passant d’une économie de potentiel à une « économie de performance ». Le programme Simandou 2040, selon lui, représente une architecture nationale ambitieuse de développement, avec plus de 200 milliards de dollars d’investissements projetés, 122 mégaprojets et 36 réformes structurantes. « Ce programme n’est pas un projet parmi d’autres. Il incarne le passage d’une économie de potentiel à une économie de performance, et d’une logique d’opportunité à une logique de stratégie », a affirmé le ministre. Il a rappelé que le secteur privé devait être le moteur de cette transformation et que le rôle des partenariats public-privé était de partager les risques tout en consolidant les expertises locales. « Simandou 2040 porte une conviction forte : le secteur privé est le moteur de la transformation », a martelé le Ministre, rappelant que l’objectif est désormais la création de valeur locale et l’industrialisation.

Bpifrance : Un Partenaire de Premier Plan

La collaboration avec Bpifrance a été particulièrement saluée, avec plus de 500 millions d’euros déjà mobilisés en Guinée. Ces financements touchent des secteurs vitaux tels que la TNT, les infrastructures hospitalières modernes, les ponts métalliques et le renforcement des réseaux énergétiques.

Pour le Ministre Ismaël NABE, ce forum doit servir « d’accélérateur de décisions, de partenariats et d’investissements ». Il a appelé les opérateurs économiques français à saisir les opportunités immenses dans l’agriculture, l’énergie durable et les services.

Saluant le leadership de S.E.M. le Président de la République, Mamadi DOUMBOUYA, Ismaël Nabé a invité les partenaires français à s’inscrire dans une nouvelle ère de coopération. « La Guinée ne vous invite pas simplement à investir dans des projets. Elle vous invite à participer à une transformation durable, ambitieuse et historique », a-t-il conclu devant un parterre d’officiels et de chefs d’entreprise.

Ce forum marque une étape décisive dans la consolidation des liens économiques entre Paris et Conakry, ancrant durablement l’expertise et la valeur ajoutée sur le territoire guinéen.

Le Premier ministre, chef du gouvernement, Amadou Oury BAH, a insisté sur la nécessité pour la Guinée de maîtriser ses chaînes de valeur et de produire localement sa richesse nationale. « Après la pandémie de COVID-19 et dans un contexte international incertain, nous devons bâtir une économie capable de survivre et de prospérer », a-t-il déclaré.

Il a détaillé le rôle structurant du programme Simandou 2040 pour l’industrialisation et le repositionnement stratégique du pays. La transformation de la bauxite et la production d’aluminium ont été citées comme des leviers clés pour faire émerger une économie forte et résiliente, à l’image du rôle du pétrole pour certains pays.

Le Premier ministre a également rappelé la dynamique de coopération avec Bpifrance, initiée par la signature du protocole d’accord en novembre 2023. Des mécanismes innovants, tels que le fonds de garantie des prêts aux entreprises, sont mis en place pour faciliter l’accès au financement, renforcer la compétitivité des entreprises locales et favoriser leur intégration dans des circuits économiques performants.

Enfin, il a invité les investisseurs et partenaires à inscrire leurs engagements dans cette logique de co-construction, de durabilité et d’impact, soulignant que le gouvernement accompagnerait rigoureusement ces initiatives pour garantir leur concrétisation.

Perspectives et ambition

Le Forum Guinée–France constitue un véritable point de départ pour des projets concrets, inscrits dans la durée, et pour des collaborations qui ambitionnent de structurer l’économie guinéenne et de positionner le pays comme un acteur stratégique sur le plan régional et international.

SIMANDOU 2040 : Échange direct entre le Gouvernement guinéen, le secteur privé guinéen et les entreprises françaises

Conakry, le 30 mars 2026 – En marge du Parcours Business International, le Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, Ismaël Nabé, s’est entretenu avec une délégation d’une cinquantaine d’entreprises françaises, conduite par Hugues Latourrette, représentant Bpifrance, aux côtés du secteur privé guinéen.

Durant trois jours, du 30 mars au 1er avril 2026, la capitale guinéenne accueille ces entreprises venues explorer les opportunités d’investissement offertes par le programme structurant Simandou 2040.

Une immersion économique complète, rythmée par des rencontres B2B

Ce parcours immersif combine rencontres institutionnelles, sessions sectorielles, visites de sites et rencontres B2B ciblées entre entreprises guinéennes et françaises.

Ces échanges visent à transformer les opportunités en projets concrets, en facilitant la conclusion de partenariats opérationnels et le transfert de compétences.

Dans ce cadre, le Directeur Général de Bpifrance a souligné : « Le développement des projets passe par une collaboration étroite avec les entreprises locales. Il est essentiel de structurer des partenariats ancrés dans le tissu économique et d’apporter des solutions de financement adaptées aux réalités du terrain. »

Il a également insisté : « Nous devons être à la fois pertinents et agiles dans la structuration des financements, afin de répondre efficacement aux défis et soutenir des projets à fort impact. »

Des échanges directs au cœur de la dynamique

Cette rencontre a permis des échanges directs et constructifs autour des enjeux du programme Simandou 2040.

À travers une session interactive de questions-réponses, les investisseurs ont pu :

  • Mieux appréhender les priorités stratégiques et les ambitions du programme
  • Exprimer leurs attentes et préoccupations
  • Identifier des opportunités concrètes de collaboration sur des projets à fort impact

Une vision stratégique portée par le Gouvernement

À cette occasion, le Ministre Ismaël Nabé a réaffirmé la vision du Gouvernement : « Simandou 2040 est une transformation systémique de notre économie. Notre priorité est de créer de la valeur localement, en nous appuyant sur un secteur privé guinéen fort et des partenariats équilibrés avec les investisseurs internationaux. »

Il a également insisté sur la nécessité d’un engagement concret des investisseurs : « Nous attendons des partenaires qu’ils s’inscrivent dans une logique de transfert de compétences, de création d’emplois et de développement durable, au bénéfice direct des populations. »

Simandou 2040 : un levier de transformation durable

Au cœur de cette dynamique, le programme Simandou 2040 incarne une vision ambitieuse de développement socio-économique durable et responsable, fondée sur :

L’industrialisation

Le développement agricole

L’investissement dans le capital humain

L’aménagement du territoire

Vers un nouveau cap économique

Le Ministre Ismaël Nabé a rappelé : « Chaque partenariat doit renforcer nos capacités locales, créer des emplois durables et contribuer à une croissance inclusive. »

Soutenue par des partenaires majeurs, dont l’Ambassade de France en Guinée, ainsi que Ecobank et AFG Bank Guinée, cette initiative illustre une coopération renouvelée, orientée vers des résultats concrets.

Le Parcours Business International – Simandou 2040 s’impose ainsi comme un catalyseur de transformation, au service d’un développement durable, en favorisant des partenariats équilibrés entre investisseurs étrangers et entreprises guinéennes.

LFI 2026 : devant la Commission des affaires étrangères du CNT, le Ministre Ismaël NABÉ met en avant le développement comme levier de transformation nationale

Conakry, 29 mars 2026 — Le ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABE, accompagné des cadres de son département, a présenté et défendu le projet de budget de son ministère devant la Commission des affaires étrangères, des Guinéens de l’étranger et de la coopération internationale du Conseil national de la transition (CNT).

Cette audition s’inscrit dans le cadre de l’examen de la loi de finances initiale 2026, première de la Ve République, et reflète la volonté des autorités de renforcer la cohérence entre coopération internationale et développement national.

Coopération internationale : un levier au service du développement

Face aux conseillers nationaux, le ministre a insisté sur la transformation en cours de la coopération internationale guinéenne, désormais orientée vers des résultats concrets et mesurables.

Il a rappelé que le ministère a instauré un cadre de concertation régulier avec les partenaires techniques et financiers, avec des réunions fréquentes permettant :

  • de suivre la performance des projets ;
  • d’aligner les interventions sur les priorités nationales ;
  • et d’améliorer l’efficacité de l’aide au développement.

Désormais, la coopération ne se limite plus à des engagements théoriques, mais s’inscrit dans une logique d’impact réel sur les populations.

Des partenariats stratégiques renforcés

Le ministre a mis en avant le rôle clé de partenaires tels que la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, le FIDA et les fonds arabes dans le financement des projets structurants.

Il a également annoncé la poursuite des échanges de haut niveau avec ces institutions, en vue d’accélérer la mobilisation des ressources et la mise en œuvre des programmes.

Par ailleurs, la coopération bilatérale connaît un dynamisme accru, notamment avec plusieurs pays partenaires, contribuant au renforcement du capital humain à travers des programmes de bourses et de formation.

Le département poursuit le renforcement des partenariats internationaux, notamment à travers :

Des bourses de formation et d’études

Le renforcement des compétences nationales

Le financement de projets structurants

L’appui à la transformation institutionnelle

Cette coopération est désormais davantage orientée vers les résultats et l’impact, en cohérence avec les priorités nationales et les ambitions de Simandou 2040.

Le développement, désormais au cœur du ministère

Le ministre a particulièrement insisté sur l’évolution majeure du département, avec l’intégration explicite du volet développement dans ses attributions.

Cette orientation, impulsée par le Président de la République, Mamadi DOUMBOUYA, vise à assurer un lien direct entre planification, mobilisation des ressources et impact sur le terrain.

L’objectif est clair : faire du ministère un véritable outil opérationnel de transformation économique et sociale.

Priorité au développement local et aux zones rurales

S’appuyant sur les résultats du RGPH-4, le ministre a rappelé que plus de 63 % de la population vit en milieu rural, ce qui impose un changement d’échelle dans les politiques publiques.

Les efforts du ministère se concentrent notamment sur :

  • la construction d’infrastructures sociales de base (écoles, centres de santé) ;
  • l’amélioration de l’accès aux services essentiels ;
  • et la valorisation des potentialités économiques locales.

Le développement territorial devient ainsi un axe prioritaire pour réduire les inégalités et stimuler la croissance inclusive.

Simandou 2040 : cadre structurant du développement

Dans cette dynamique, le programme constitue le référentiel central de l’action publique.

Le ministre a souligné que ce programme permet :

  • d’assurer la cohérence des investissements ;
  • d’aligner les politiques sectorielles ;
  • et de garantir une transformation durable de l’économie guinéenne.

Performance et exécution : une ambition renforcée

Le ministre a également mis en avant les efforts engagés pour améliorer l’exécution des projets et la performance budgétaire, avec un objectif de +30 % de résultats en 2026.

Cette ambition repose sur :

  • l’accélération des procédures administratives ;
  • le renforcement des mécanismes de financement ;
  • et une meilleure coordination entre les institutions.

Une approche fondée sur l’intelligence collective

En conclusion, le ministre a appelé à une collaboration étroite entre le gouvernement et le CNT, dans un esprit d’intelligence collective.

Il a souligné que la réussite des politiques de développement repose sur une synergie entre les institutions, les partenaires et les territoires.

À travers cette présentation, le ministère du Plan, de la Coopération internationale et du Développement réaffirme son rôle central dans la transformation du pays.

En articulant coopération internationale, planification stratégique et développement territorial, le département entend accélérer la mise en œuvre des politiques publiques et améliorer durablement les conditions de vie des populations guinéennes.

Simandou 2040 : la Guinée présente sa vision de transformation au cœur de l’Europe

Le Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABÉ, a pris part à la 4ᵉ édition de l’Africa Political Outlook, tenue à Bruxelles les 26 et 27 mars 2026. Ce forum de haut niveau a réuni décideurs publics, partenaires techniques et financiers, ainsi que des investisseurs internationaux autour des grands enjeux de transformation du continent africain.

Cette participation s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de renforcer le positionnement stratégique de la Guinée sur la scène internationale et de promouvoir ses priorités de développement auprès des partenaires européens et internationaux.

À cette occasion, le Ministre a déclaré :« La Guinée entend aujourd’hui s’affirmer comme un acteur crédible et ambitieux, porteur d’une vision claire de son développement et résolument tournée vers des partenariats structurants et durables. »

Au cœur de son intervention, le Ministre a procédé à la mise en lumière du Programme Simandou 2040, présenté comme un projet structurant majeur de transformation économique et sociale.

Il a souligné que : « Le Programme Simandou 2040 n’est pas seulement un projet minier, c’est une vision globale de transformation économique, fondée sur l’industrialisation, la création de valeur locale et l’inclusion sociale. » Ce programme a été présenté comme un levier stratégique d’industrialisation, un catalyseur de croissance inclusive et durable et une opportunité d’investissement à fort potentiel pour les partenaires internationaux. Le Ministre a également insisté sur son attractivité : « Nous voulons faire de Simandou 2040 un modèle de partenariat gagnant-gagnant, capable d’attirer des investissements de qualité tout en générant des retombées concrètes pour les populations guinéennes. »

Des échanges de haut niveau avec des acteurs clés

En marge du forum, le Ministre a eu des échanges ciblés avec plusieurs personnalités et institutions de premier plan, notamment : l’agence belge de coopération internationale Enabel, la Direction générale de la coopération au développement du Royaume de Belgique, son homologue, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la Zambie, le Directeur Afrique des partenariats internationaux de la Commission de l’Union européenne. Ces rencontres ont permis de renforcer le dialogue autour des priorités de coopération et d’identifier des axes concrets de collaboration. Ismaël NABE a à ce titre affirmé : ´´ La dynamique de coopération que nous construisons aujourd’hui repose sur la confiance, la transparence et la convergence de nos priorités de développement. ‘’

Les échanges ont porté sur des axes stratégiques majeurs pour le développement socio-économique de la Guinée, notamment : les projets structurants tels que leProgramme Simandou 2040, le développement des infrastructures stratégiques, notamment portuaires, et l’investissement dans le capital humain à travers l’éducation et la formation. Une attention particulière a été accordée au renforcement des capacités, à travers : la mise en place de programmes de formation en Belgique, le développement de partenariats techniques au bénéfice des administrations guinéennes. Le Ministre a insisté sur cet enjeu : « Le capital humain est au cœur de notre stratégie de développement. Investir dans la formation et les compétences, c’est garantir la durabilité de nos réformes et de notre croissance. » Les discussions ont également mis en évidence la disponibilité des partenaires européens, en particulier de l’Union européenne, à financer des projets structurants, accompagner les priorités nationales, et soutenir les initiatives à fort impact économique et social.

La participation de la Guinée à ce forum a permis de renforcer sa visibilité internationale et de consolider ses relations avec des partenaires clés.

Elle témoigne de l’engagement du Gouvernement à promouvoir une coopération efficace, à mobiliser des financements innovants et à porter des projets structurants à fort impact.

Comme l’a conclu le Ministre : « La Guinée est prête à franchir une nouvelle étape de son développement, en s’appuyant sur des partenariats solides, une vision claire et une ambition assumée pour son avenir. »

Réduction de la mortalité maternelle : la Guinée et l’UNFPA renforcent leur partenariat stratégique

Conakry, le 25 mars 2026-Le Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABE, a reçu en audience une délégation du Fonds des Nations Unies pour la population, conduite par sa Représentante résidente par intérim en Guinée, Mme Anita AKUMIAH. Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération autour d’un enjeu prioritaire : l’Initiative régionale pour l’accélération de la réduction de la mortalité maternelle en Guinée.

Un engagement renouvelé de l’UNFPA en appui aux priorités nationales

Dans sa déclaration liminaire, Mme Anita AKUMIAH a salué la qualité de l’accueil ainsi que le leadership du Ministère du Plan dans la coordination des politiques publiques. Elle a réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner la Guinée dans l’atteinte de ses priorités de développement, en particulier à travers les trois résultats transformateurs de UNFPA Guinée : l’élimination des décès maternels évitables, la lutte contre les violences basées sur le genre et la satisfaction des besoins en planification familiale.

Elle a souligné que, malgré les progrès enregistrés, la mortalité maternelle demeure à un niveau préoccupant, tant au niveau régional qu’au plan national. En Afrique de l’Ouest et du Centre, une femme meurt toutes les quatre minutes des suites de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement. En Guinée, les estimations indiquent un décès toutes les huit minutes, avec un ratio de 550 décès pour 100 000 naissances vivantes selon les dernières données disponibles.

Face à cette situation, elle a insisté sur la nécessité de disposer de statistiques actualisées, notamment à travers les données de l’Enquête Démographique et de Santé produites par l’Institut National de la Statistique, afin d’orienter efficacement les interventions.

Une approche multisectorielle au cœur de la feuille de route

Pour l’Initiative régionale pour l’accélération de la réduction de la mortalité maternelle en Guinée, l’UNFPA met en avant la nécessité d’un changement d’approche pour obtenir des résultats significatifs. Jusqu’ici essentiellement technique, la réponse à la mortalité maternelle doit désormais être portée à un niveau stratégique et politique, impliquant l’ensemble des secteurs.

Plusieurs défis structurels ont été identifiés, notamment l’accès limité aux services de santé en milieu rural, l’insuffisance du personnel qualifié, le déficit d’équipements, le faible financement du système de santé, ainsi que les pesanteurs socioculturelles et les inégalités de genre.

Dans ce contexte, l’UNFPA a encouragé l’élaboration d’une feuille de route nationale accélérée, fondée sur une approche participative et inclusive. Celle-ci impliquera, aux côtés du Ministère de la Santé, les départements en charge du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, des Finances, de l’éducation, des infrastructures, ainsi que les partenaires techniques et financiers, dont la Banque mondiale et l’Union européenne.

Il est ainsi prévu l’organisation de consultations nationales sur trois jours, réunissant l’ensemble des parties prenantes, afin de coconstruire cette feuille de route en s’inspirant des orientations régionales. À l’issue de ce processus, le document sera validé puis lancé officiellement à un niveau élevé de l’État, traduisant l’engagement politique fort des autorités guinéennes.

Vers une mobilisation nationale pour atteindre les Objectifs de développement durable

Clôturant les échanges, la Représentante de l’UNFPA a insisté sur le caractère stratégique de cette initiative, qui dépasse le seul cadre du secteur de la santé. Elle a rappelé que la réduction de la mortalité maternelle constitue un indicateur clé des Objectifs de développement durable, avec un objectif fixé à moins de 70 décès pour 100 000 naissances vivantes d’ici 2030.

Elle a souligné que l’atteinte de cet objectif nécessite une mobilisation collective, un leadership affirmé et une coordination efficace entre tous les acteurs. À cet égard, le rôle du Ministère du Plan apparaît central dans l’impulsion et le pilotage de cette dynamique.

Enfin, elle a réaffirmé la disponibilité de l’UNFPA à accompagner le Gouvernement guinéen dans toutes les étapes du processus, depuis l’élaboration de la feuille de route jusqu’à sa mise en œuvre effective.

En réponse, le Ministre Ismaël NABE a remercié l’UNFPA pour son engagement à accompagner la Guinée. Il a promis de rendre compte au Premier ministre, Chef du gouvernement qui devra présider le comité de pilotage, dont la vice-présidence reviendra au Ministère du Plan, de la Coopération internationale et du Développement ; et au Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique.

Cette audience marque ainsi une étape importante dans la consolidation du partenariat entre la Guinée et l’UNFPA, au service de la santé des femmes et du développement durable du pays.

Coopération économique : la Guinée accélère son partenariat avec Deutsche Bank

Conakry, le 25 mars 2026 – Le Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABE, a accordé une audience à une délégation de Deutsche Bank, conduite par M. Alarik D’ORNHJELM, Directeur et responsable du financement structuré du commerce et des exportations au Moyen-Orient et en Afrique. Il était accompagné de Mme Sapna SAPRA, Directrice et Responsable du financement structuré du commerce et des exportations au Royaume-Uni.

Cette rencontre a été l’occasion de faire le point sur l’ensemble des projets de coopération financière et de planification stratégique en Guinée, tout en ouvrant la voie à une nouvelle phase d’investissement.

Des projets intégrés dans le Programme Simandou 2040

Lors de cette audience, le Ministre Ismaël NABE a rappelé la ratification récente du Plan national Simandou 2040, devenu désormais la référence législative pour toutes les politiques publiques et projets de développement. « Tous les projets que vous avez identifiés en Guinée sont déjà intégrés dans ce plan », a-t-il souligné, insistant sur la volonté du Gouvernement de générer des résultats rapides et concrets grâce aux initiatives prioritaires.

Le Ministre NABE a également indiqué que les départements ministériels concernés, notamment l’Énergie et les Finances, sont mobilisés pour accélérer la mise en œuvre des projets, malgré certains retards passés. Il a insisté sur la nécessité d’une coordination renforcée et d’une transparence totale dans le suivi des dossiers afin de maximiser l’efficacité des investissements.

Une situation macroéconomique favorable

Le Ministre a également fait part des progrès macroéconomiques notables enregistrés en Guinée : la notation du pays est passée à B+ avec perspective positive, l’inflation a été réduite de 7 % à 3 %, la dette publique est contenue à 29,2 % du PIB et les réserves de change couvrent désormais quatre mois d’importations. « Ces résultats témoignent de la stabilité retrouvée et renforcent la confiance des investisseurs », a précisé M. NABE.

Dans ce contexte, le Gouvernement a engagé la mise en place d’un fonds souverain, destiné à sécuriser les revenus issus des ressources minières et non minières, tout en dérisquant les investissements à long terme.

Vers la phase 2.0 : accélérer et élargir la coopération

Du côté de la délégation de Deutsche Bank, le chef de mission, Alarik D’ORNHJELM, a rappelé que la coopération avec la Guinée avait débuté en 2023 et avait déjà permis la réalisation de projets structurants, tels que la cité administrative de Koloma, des initiatives dans l’éducation, l’eau et l’électricité. « Nous entrons maintenant dans la phase 2.0 », a-t-il annoncé. Cette étape vise à attirer davantage d’investisseurs privés en Guinée ; développer des projets à fort impact économique et social ; favoriser la transformation locale des matières premières, afin de créer plus de valeur ajoutée sur le territoire national.

Le chef de la délégation a insisté sur l’importance d’une exigence mutuelle dans la mise en œuvre des projets et sur la nécessité que chaque réunion débouche sur des étapes concrètes et un calendrier précis.

Ambition 2030 et perspectives d’investissement

Enfin, les échanges ont permis de poser les bases d’une vision à moyen terme : faire de la Guinée une destination majeure pour les investissements en Afrique, et renforcer l’exposition de Deutsche Bank sur le pays. Plusieurs projets sont déjà programmés pour les mois à venir, reflétant la volonté partagée d’accélérer le développement du pays et de maximiser les retombées économiques et sociales pour la population.

Le Ministre Ismaël NABE et la délégation de Deutsche Bank ont conclu la session en réaffirmant leur confiance mutuelle et leur engagement à poursuivre un partenariat constructif, transparent et ambitieux.

Coopération Guinée–Royaume-Uni : un partenariat stratégique en pleine accélération

Ce mardi 24 mars 2026 – Le Ministre Ismaël Nabé a reçu à Conakry une importante délégation d’investisseurs britanniques, marquant une nouvelle étape dans le renforcement des relations économiques entre la Guinée et le Royaume-Uni.

Cette mission, la plus grande jamais organisée dans le pays, s’inscrit dans la dynamique du programme Simandou 2040 et couvre plusieurs secteurs clés : infrastructures, technologies, énergie, finance et santé.

Aux côtés du Premier ministre Amadou Oury Bah, les autorités ont réaffirmé leur engagement à bâtir une Guinée attractive, portée par des réformes renforçant la gouvernance et la confiance des investisseurs, sous le leadership de Son Excellence le Président de la République, Mamadi Doumbouya.

Plusieurs projets structurants sont en cours, avec de nombreuses opportunités offertes aux entreprises britanniques.

Objectif : accélérer la mise en œuvre de projets à fort impact économique et social, au bénéfice des populations.

Audience : la mission de la BAD salue les ambitions de la Guinée.

Le Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Monsieur Ismaël NABE a accordé dans la soirée du 23 mars 2026 une audience à une mission de la Banque Africaine de Développement (BAD), venue dans le cadre de l’évaluation du Projet d’appui à la modernisation de la gestion économique et financière (PAMGEF).

Conduite par LAWSON ZANKLY Laté Dodjji, représentant résident de la BAD en Guinée, la délégation a échangé avec le ministre sur les orientations stratégiques du projet, notamment en matière de mobilisation des ressources internes, de renforcement du contrôle, de transparence et de promotion du contenu local.

Au cours de la rencontre, Monsieur Tiangboho SANOGO, chargé de programme à la BAD a évoqué l’importance du développement du contenu local et des liens entre entreprises nationales. « Mon travail porte sur la manière dont les PME locales peuvent mieux s’intégrer dans les chaînes de valeur et d’approvisionnement des industries clés », a-t-il expliqué, soulignant avoir déjà mis en œuvre des initiatives similaires au Burkina Faso. Il a aussi mis un accent particulier sur le transfert de compétences et l’accompagnement ciblé, après analyse des documents stratégiques du pays.

De son côté, le Ministre a présenté la vision de développement Simandou 2040 de la Guinée, structurée autour de cinq piliers majeurs. Le premier concerne le développement agro-industriel, avec un accent sur la transformation locale des produits. Le deuxième pilier porte sur l’éducation et le capital humain, considérés comme essentiels pour renforcer la compétitivité nationale.

Le troisième pilier porte sur les infrastructures, les transports et la technologie, avec des objectifs ambitieux, notamment l’augmentation significative de la production énergétique et le développement du réseau ferroviaire. « Désormais, chaque projet doit être exécuté dans une logique de résultats, avec des délais maîtrisés », a souligné le Ministre.

Le quatrième pilier concerne le secteur financier, incluant le développement de mécanismes d’assurance pour soutenir la résilience économique, tandis que le cinquième est dédié à la santé et à l’équité, afin de garantir un accès inclusif aux services essentiels.

Selon le Ministre, la mise en œuvre de cette vision nécessitera la mobilisation de plus 200 milliards de dollars américains. En toile de fond, la bonne gouvernance, l’état de droit et la lutte contre la corruption constituent le socle transversal de cette stratégie.

Les échanges ont également mis en exergue l’importance de la décentralisation et de la planification locale. “Chaque village est appelé à élaborer son propre plan de développement, appuyé par des données statistiques fiables. Avec plus de 120 mégaprojets identifiés, les autorités entendent assurer une mise en œuvre effective jusque dans les localités les plus reculées’’ martel-il.

Le Ministre a par ailleurs rappelé que, par le passé, chaque préfecture disposait d’unités de transformation industrielle basées sur des études économiques solides, une approche qu’il juge nécessaire de relancer pour renforcer les chaînes de valeur locales et favoriser un développement équilibré du territoire.

Enfin, la mission de la BAD a souligné que la transparence et l’efficacité dans l’exécution des projets seront essentielles pour garantir leur succès. Elle a insisté sur la nécessité de développer des solutions adaptées, de renforcer les capacités techniques et de promouvoir une culture de partage d’expériences entre les acteurs, notamment les ingénieurs impliqués dans leurs mises en œuvre.

Cette mission d’évaluation constitue une étape déterminante pour le lancement du PAMGEF, appelé à jouer un rôle clé dans la transformation de la gouvernance économique et financière de la Guinée.

Audience : le Ministre Ismaël NABE reçoit la délégation de l’UKEF

Conakry, le 23 mars 2026 – Dans le cadre des rencontres B2B, en marge de la mission britannique de haut niveau, le Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABE, a reçu en audience la délégation de l’UKEF et l’Ambassadeur du Royaume Uni en Guinée.

Le Ministre NABE était également accompagné de la Ministre de l’Environnement et du Développement durable, Djami DIALLO, par ailleurs membre du Comité stratégique Simandou et responsable de l’initiative Simandou Académy, de l’Ambassadeur de la Guinée au Royaume Uni, SEM Aliou DIALLO, du Premier vice-gouverneur de la Banque centrale, Mohamed Lamine CONTE, ainsi que les membres du cabinet du ministre et des directeurs nationaux, généraux du département.

Cette rencontre a été l’occasion pour les deux parties d’échanger sur les opportunités d’investissement et les mécanismes de financement des projets stratégiques dans le pays.

La délégation de l’UKEF a présenté les instruments financiers disponibles pour soutenir le développement des infrastructures, du secteur industriel et des projets à forte valeur ajoutée, en insistant sur l’importance d’un suivi rigoureux et d’une gestion efficace des programmes.

Les Ministres Ismaël NABE et Djami DIALLO ont, pour leur part, rappelé que le Programme Simandou 2040 est la « véritable colonne vertébrale » de la stratégie nationale de développement. Ils ont réaffirmé l’engagement du gouvernement à assurer la stabilité et la transparence dans la mise en œuvre des projets financés, tout en mettant en avant le rôle clé du capital humain et du développement des compétences pour accompagner la croissance économique durable du pays.

Au cours de l’audience, les échanges ont également porté sur le rôle de l’État dans le partenariat public-privé, ainsi que sur l’utilisation des revenus générés par les projets industriels pour soutenir l’éducation nationale et les bourses destinées aux meilleurs étudiants guinéens. Cette approche vise à renforcer les capacités locales tout en consolidant l’attractivité de la Guinée pour les investisseurs internationaux.

La délégation de l’UKEF et les ministres guinéens ont convenu de poursuivre ces discussions et de mettre en place un cadre de suivi régulier afin d’assurer la bonne exécution des projets et de maximiser leur impact socio-économique.

Cette audience illustre la volonté des deux pays de renforcer leur coopération économique, de favoriser un environnement d’investissement stable et d’aligner les efforts sur les priorités de développement durable de la Guinée.

Conakry accueille une mission britannique de haut niveau : Un tournant historique avec la mobilisation d’un portefeuille de 1,8 milliard de livres sterling

Conakry, le 23 mars 2026 – La capitale guinéenne abrite, du 23 au 24 mars 2026, une mission britannique de haut niveau, marquant une étape décisive dans la mise en œuvre du Programme Simandou 2040 et le renforcement de la coopération et le développement entre la République de Guinée et le Royaume-Uni. Sous l’impulsion de la vision de transformation structurelle portée par le Président de la République, Chef de l’Etat, Mamadi Doumbouya, la Guinée s’affirme désormais comme une terre de partenariats stratégiques assumés.

La cérémonie officielle d’ouverture, tenue en présence de des représentants de l’agence UK Export Finance (UKEF), de DMA Invest, des membres du gouvernement, de diplomates, d’acteurs du secteur privé et d’institutions financières, a été l’occasion de réaffirmer l’ambition commune de bâtir un partenariat stratégique fondé sur l’investissement, la transformation économique et la création de valeur partagée.

L’Ambassadeur du Royaume-Uni en Guinée, Daniel SHEPHERD, a salué l’intensification des échanges économiques entre les deux nations, mettant en avant l’intérêt croissant des entreprises britanniques pour le marché guinéen, notamment dans les secteurs minier, logistique, énergétique et des services spécialisés. Il a souligné le rôle clé des entreprises britanniques, reconnues pour leur expertise en matière de normes techniques, de services professionnels et de pratiques responsables.

Prenant à son tour la parole, l’Ambassadeur de la République de Guinée au Royaume-Uni, Aliou DIALLO, a insisté sur la nouvelle orientation stratégique de la Guinée, désormais tournée vers des partenariats d’investissement durables, au-delà des modèles traditionnels d’assistance. « Aujourd’hui, nous ne vous invitons pas seulement à investir en Guinée, nous vous invitons à prendre part à la construction de l’un des plus grands pôles miniers du XXIᵉ siècle. Le moment d’agir, c’est maintenant. Je voudrais vous remercier sincèrement pour votre présence ainsi que pour l’intérêt que vous portez au développement de partenariats fructueux avec la Guinée », a-t-il conclu.

Le Représentant de UKEF a rassuré que UKEF dispose des capacités nécessaires pour jouer un rôle de catalyseur, en facilitant la concrétisation des projets et des investissements, conformément aux standards de l’industrie. Il a rappelé qu’ils ont déjà soutenu et finalisé plusieurs projets, notamment dans le domaine des infrastructures, dont la mise en œuvre est en cours. « C’est dans cette dynamique que s’inscrivent notre ambition, notre expertise et la contribution de la chaîne de valeur britannique, afin d’accompagner la mise en œuvre effective de cette vision. C’est avec une grande fierté que je représente le financement britannique et que je contribue à la concrétisation de cette ambition, à travers l’expertise du Royaume-Uni, la qualité de ses produits et services, ainsi que l’engagement de ses entreprises ». Enfin, il a encouragé l’ensemble des participants à faire en sorte que cette mission ne soit pas seulement marquée par les échanges, mais qu’elle se traduise par des partenariats concrets et des projets tangibles dans les semaines et les mois à venir.

La Ministre de l’Industrie et du Commerce, Fatima CAMARA, a souligné que cette mission dépasse le cadre d’un simple échange économique. Elle constitue, selon elle, « le reflet d’une convergence de visions entre une Guinée résolument engagée dans sa transformation et des partenaires prêts à investir durablement dans son avenir ».

Elle a rappelé que la Guinée a fait le choix assumé de rompre avec une économie de rente, pour bâtir une économie de transformation, fondée sur la valorisation locale des ressources naturelles, le développement industriel et la création de valeur.

Un engagement financier sans précédent pour des projets structurants

Le Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABE, a souligné que le secteur minier, bien que central, constitue désormais un levier au service d’une transformation économique plus large, axée sur la création de valeur ajoutée locale. Il a mis en exergue l’importance du partenariat avec le Royaume-Uni, notamment à travers l’implication de UK Export Finance, dont le portefeuille d’engagements atteint près de 1,8 milliard de livres sterling. Ce soutien financier majeur vise à accompagner des projets structurants dans des secteurs clés tels que les infrastructures, l’énergie, l’eau, les transports et l’industrialisation.

Il a insisté sur une exigence forte : celle de bâtir des partenariats fondés sur la confiance, la performance et l’impact réel sur le développement économique et social. Le développement du contenu local, le transfert de technologies et le renforcement des compétences nationales ont été identifiés comme des axes prioritaires de cette coopération.

Dans un contexte marqué par l’amélioration récente de la notation souveraine de la Guinée, avec une perspective positive, le Ministre Ismaël NABE a réaffirmé la crédibilité de la trajectoire économique du pays et sa capacité à attirer des investissements de qualité.

Simandou 2040 : Au-delà des mines, une promesse d’émergence

Pour le Ministre Ismaël NABE, cette collaboration s’inscrit directement dans la trajectoire du programme Simandou 2040, qualifié de « véritable colonne vertébrale » de la stratégie nationale de développement. Ce programme ambitionne de bâtir une économie diversifiée, industrialisée et résiliente, dépassant la seule exploitation des ressources minières. « Simandou 2040 n’est pas simplement un programme. C’est une promesse. Une promesse de prospérité, de modernité et d’émergence ».

Vers une logique d’investissement mutuellement bénéfique

Le Ministre NABE a souligné un changement de paradigme majeur : la Guinée rompt avec les logiques d’assistance pour privilégier des partenariats fondés sur la performance et la création de valeur partagée.

Il a invité les partenaires britanniques et guinéens à saisir cette opportunité pour nouer des collaborations durables et participer activement à la transformation historique de la Guinée. « La Guinée est ouverte, mais exigeante ; ouverte aux investissements, mais exigeante sur la qualité et l’impact », a-t-il rappelé.

À travers cette mission, la Guinée réaffirme son positionnement comme une destination stratégique d’investissement en Afrique de l’Ouest et invite les acteurs économiques internationaux à s’inscrire dans une vision de long terme, au cœur d’une dynamique de prospérité partagée.

Le Royaume-Uni, à travers ses entreprises et l’agence UKEF, devient ainsi un partenaire clé prêt à accompagner la Guinée dans sa volonté de sécuriser les projets et de garantir la transparence. « La Guinée d’aujourd’hui est prête. Prête à accueillir les investissements, prête à tenir ses engagements », a réitéré le Ministre Ismaël NABE.