RNV 3 : le troisième Rapport national volontaire de la Guinée validé aux Nations Unies à New York, avec les félicitations de la présidence de l’instance

Le ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, Monsieur Ismaël NABÉ, est intervenu ce lundi 13 juillet 2026 au débat général du Forum politique de haut niveau sur le développement durable, tenu au siège des Nations Unies à New York sous l’égide du Conseil économique et social (ECOSOC).

Porteur des chaleureuses salutations de Son Excellence Monsieur Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République, le ministre a réaffirmé devant la communauté internationale l’attachement de la Guinée à l’Agenda 2030 et sa détermination à accélérer la mise en œuvre des Objectifs de développement durable. Il a souligné que ces engagements s’incarnent aujourd’hui dans le Programme de développement socioéconomique durable et responsable Simandou 2040, véritable levier de transformation économique, sociale et environnementale du pays.

À la tribune, Monsieur Ismaël NABÉ a mis en lumière les avancées enregistrées par la Guinée en matière d’accès à l’eau et à l’assainissement, d’énergie, d’infrastructures, d’industrialisation, de développement urbain durable et de partenariats pour le développement. Il a également plaidé pour un renforcement de la solidarité mondiale, le transfert de technologies, le développement des capacités des pays en développement et une réforme plus équitable de l’architecture financière internationale.

Cette prise de parole revêt une portée particulière : le 6 juin 2026, la Guinée a été élue membre du Conseil économique et social des Nations Unies pour le mandat 2027-2029, avec 183 voix sur les 188 suffrages valablement exprimés. À compter du 1er janvier 2027, le pays siégera au sein de cet organe stratégique du système onusien, chargé de coordonner les politiques économiques, sociales et environnementales et d’assurer le suivi de l’Agenda 2030. Cette élection, véritable succès diplomatique, offre à la Guinée une tribune privilégiée pour défendre les priorités africaines en matière de financement du développement, d’industrialisation et de transformation locale des ressources naturelles.

Cette intervention fait suite à la présentation, le vendredi 10 juillet 2026, du troisième Rapport national volontaire (RNV) de la Guinée sur la mise en œuvre des ODD. Le rapport a été validé par les Nations Unies, la présidence de l’instance saluant la qualité du document, la pertinence de l’analyse et le caractère inclusif du processus d’élaboration.

Après les éditions de 2018 et de 2024, le RNV 2026 dresse un bilan complet des 17 ODD, avec un accent particulier sur les cinq objectifs examinés lors de cette session : l’accès à l’eau potable et à l’assainissement ; l’accès à une énergie fiable et durable ; les infrastructures, l’industrialisation et l’innovation ; les villes et établissements humains durables ; et le partenariat mondial pour le développement.

Coordonné techniquement par le Ministère du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, le processus d’élaboration a associé les ministères sectoriels, les institutions nationales, le secteur privé, la société civile, les syndicats, les ONG et les partenaires techniques et financiers, à travers des consultations régionales et sectorielles, la collecte de données et la revue des politiques et stratégies nationales, avant une double validation technique et politique.

Parmi les résultats marquants, le taux d’accès à un service élémentaire d’approvisionnement en eau est passé de 61,9 % en 2017 à 73,4 % en 2025. La capacité hydroélectrique installée atteint désormais 765 mégawatts, et l’industrie, construction comprise, représentait 25,29 % du PIB en 2024. Dans le domaine urbain, 716 logements sociaux ont été réalisés, 425 réserves foncières constituées et immatriculées, et 3 205 titres fonciers émis.

L’élection à l’ECOSOC, la validation du RNV 2026 et la participation de la Guinée au débat général du FPHN traduisent la volonté du Gouvernement, sous le leadership de Son Excellence Monsieur Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République, de consolider le suivi des engagements internationaux du pays et de bâtir une Guinée émergente, inclusive, résiliente et prospère, sans laisser personne de côté.

La Guinée et la Chine renforcent leur coordination pour accélérer la réalisation du barrage hydroélectrique de Fomi

Ce vendredi 10 juillet 2026, le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Laye Sékou Camara, le ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABÉ, et S.E.M. Sun Yong, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République de Guinée, ont tenu une quatrième réunion stratégique consacrée à l’accélération de la mise en œuvre du projet de barrage hydroélectrique de Fomi.

Cette rencontre de haut niveau a permis de faire le point sur l’état d’avancement du projet, d’examiner les conditions de mobilisation du financement et de convenir de mesures concrètes pour accélérer les procédures en cours.

Les échanges ont notamment porté sur le renforcement de la coordination entre les parties guinéenne et chinoise, l’accélération des démarches avec les partenaires financiers et le suivi des engagements de l’entreprise en charge du projet, afin de favoriser un démarrage rapide des travaux.

Projet structurant pour la Guinée, le barrage hydroélectrique de Fomi contribuera à renforcer la production nationale d’électricité, à soutenir le développement industriel et à accompagner la transformation économique du pays.

À travers cette quatrième réunion stratégique, la Guinée et la Chine réaffirment leur engagement commun à faire avancer ce projet majeur dans les meilleurs délais.

La Guinée a participé au 2ᵉ Forum Africain de l’Économie Sociale et Solidaire (FORA’ESS 2026)

Du 7 au 9 juillet 2026, Dakar a accueilli la 2ᵉ édition du Forum Africain de l’Économie Sociale et Solidaire (FORA’ESS), une rencontre continentale consacrée à la promotion d’une économie plus inclusive, résiliente et durable.

La Guinée a été représentée à ce rendez-vous par une délégation conduite par le Secrétaire général du Ministère du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, l’Ambassadeur Kabèlè Soumah.

Cette édition avait notamment pour ambition de :

✅ Faire de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) un levier de mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine ;

✅ Tirer pleinement parti des opportunités offertes par la ZLECAf afin de promouvoir un commerce continental plus juste et solidaire ;

✅ Renforcer la coopération Sud-Sud et triangulaire pour favoriser le partage des savoirs, des expériences et des innovations ;

✅ Accélérer l’opérationnalisation de l’Observatoire africain de l’Économie Sociale et Solidaire, créé à Yaoundé en 2024, afin de mieux documenter et valoriser les modèles endogènes de développement.

Cette rencontre a réuni plus de 2 500 participants venus de 33 pays africains autour de séances plénières, d’ateliers thématiques, de master classes et d’une foire d’exposition consacrés à l’avenir de l’économie sociale et solidaire sur le continent.

À travers sa participation à ce forum, la Guinée a réaffirmé sa volonté de faire de l’économie sociale et solidaire un levier stratégique de transformation économique et sociale, en cohérence avec la vision de Son Excellence Monsieur Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République, et les orientations du Gouvernement visant à promouvoir une croissance inclusive, la création d’emplois décents et un développement durable au bénéfice de tous les Guinéens.

Atteinte des ODD : La Guinée renouvelle son engagement à travers la validation de son troisième Rapport National Volontaire pour accélérer le développement durable

Conakry, le 6 juillet 2026 – la République de Guinée a procédé ce lundi à la validation politique de son troisième Rapport National Volontaire (RNV3) sur la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable (ODD). La cérémonie présidée par Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, s’est déroulée en présence des membres du Gouvernement, des partenaires techniques et financiers, des représentants des institutions républicaines, du secteur privé, de la société civile, du monde universitaire ainsi que du Système des Nations Unies.

Cette validation marque une étape décisive avant la présentation officielle du rapport au Forum politique de haut niveau des Nations Unies sur le développement durable, qui se tiendra cette semaine à New York. Après les revues de 2018 et de 2024, la Guinée devient l’un des rares pays africains à présenter une troisième Revue Nationale Volontaire, témoignant de son engagement constant en faveur de l’Agenda 2030.

Un rapport au service de la décision publique

Dans son allocution, le Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, Ismaël NABÉ, a rappelé que le Rapport National Volontaire est bien plus qu’un document destiné aux Nations Unies.

« Aujourd’hui, nous ne validons pas uniquement un rapport. Nous validons une lecture collective de notre trajectoire de développement. Nous affirmons notre volonté de gouverner davantage par les résultats, par les données et par l’évaluation. »

Le Ministre a souligné que cette édition 2026 constitue un véritable saut qualitatif. Pour la première fois, les 17 Objectifs de Développement Durable ont fait l’objet d’une analyse quantitative approfondie mettant en évidence les progrès accomplis, les défis persistants ainsi que les interactions entre les différents objectifs.

Il a également insisté sur le rôle stratégique du système statistique national, désormais renforcé grâce aux résultats du quatrième Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH-4), de la sixième Enquête Démographique et de Santé (EDS-VI) et des nouvelles enquêtes sur les conditions de vie des ménages.

« Les données sont devenues le nouveau langage de la décision publique », a-t-il affirmé, rappelant qu’une planification efficace repose nécessairement sur des statistiques fiables.

Une revue saluée par les Nations Unies

Intervenant au nom des partenaires techniques et financiers, le Coordonnateur résident du Système des Nations Unies en Guinée a félicité le Gouvernement pour la qualité du processus ayant conduit à l’élaboration du rapport.

Il a salué un exercice participatif, inclusif et fondé sur le dialogue, estimant que le Rapport National Volontaire constitue avant tout un instrument de redevabilité nationale, d’apprentissage collectif et d’aide à la décision.

M. Diego ZORILLA a particulièrement mis en avant trois éléments majeurs : la régularité avec laquelle la Guinée réalise ses revues nationales volontaires, la qualité des données statistiques mobilisées et la transparence du rapport, qui présente avec lucidité aussi bien les progrès que les défis du pays.

Il a également salué la clarté de la vision gouvernementale, qui reconnaît que la croissance économique, à elle seule, ne suffit pas à réduire la pauvreté sans politiques redistributives, création d’emplois, protection sociale et investissements dans les secteurs sociaux.

Réaffirmant l’engagement des Nations Unies, il a assuré le Gouvernement du soutien continu du Système des Nations Unies et de l’ensemble des partenaires techniques et financiers dans la mise en œuvre des politiques sectorielles nécessaires à l’atteinte des ODD.

Des progrès mesurables dans plusieurs secteurs

Présentant la synthèse du rapport, le Directeur National du Plan, Dr Hassan Diallo, a rappelé que le RNV3 est le fruit d’un vaste processus de concertation ayant mobilisé les départements ministériels, les collectivités, les organisations de la société civile, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers ainsi que les services déconcentrés de l’État sur l’ensemble du territoire national.

Les résultats présentés mettent en évidence plusieurs avancées significatives, notamment :

  • l’amélioration de l’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement ;
  • le renforcement des capacités de production énergétique grâce aux grands projets hydroélectriques ;
  • le développement des infrastructures et de l’industrialisation, porté notamment par le projet Simandou ;
  • la poursuite de l’urbanisation accompagnée par des programmes de logements sociaux ;
  • les réformes engagées pour améliorer la mobilisation des ressources intérieures.

Le rapport met également en évidence des progrès notables en matière de réduction de la pauvreté, de baisse de la mortalité maternelle, d’amélioration de la scolarisation, de croissance économique et de réduction progressive des inégalités.

Le Premier Ministre appelle à transformer les données en politiques publiques

Procédant à la validation officielle du Rapport National Volontaire, Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a salué le travail réalisé par le Ministère du Plan et l’ensemble des acteurs ayant contribué à son élaboration.

Il a rappelé que ce rapport constitue désormais une véritable feuille de route pour l’action gouvernementale.

Le Chef du Gouvernement a mis en avant les progrès enregistrés dans les domaines de la santé, notamment la réduction de la mortalité infantile grâce aux campagnes de vaccination, l’amélioration de la nutrition des enfants ainsi que le renforcement de la disponibilité de l’oxygène médical dans les structures sanitaires.

Il a insisté sur la nécessité d’accélérer la mise en place du registre national de la population adossé à l’état civil, condition essentielle pour mieux cibler les politiques sociales et renforcer l’efficacité des interventions publiques.

Le Premier Ministre a également appelé à accroître durablement les recettes fiscales afin de financer le développement sans dépendre exclusivement des revenus issus des ressources minières.

Évoquant les défis prioritaires des prochaines années, il a cité l’énergie, l’accès à l’eau potable, le logement, l’éducation ainsi que la poursuite du renforcement du système statistique national.

Il a enfin invité chaque département ministériel à s’approprier les conclusions du rapport afin de renforcer l’alignement des politiques publiques avec les Objectifs de Développement Durable.

« Le troisième Rapport National Volontaire ne marque pas la fin d’un processus. Il devient désormais notre boussole pour orienter les décisions publiques, mesurer nos performances et accélérer les réformes au service des populations. »

Une étape majeure vers New York

À travers cette validation politique, la Guinée confirme sa volonté de poursuivre la mise en œuvre de l’Agenda 2030 tout en renforçant sa culture de la planification, de l’évaluation et de la gouvernance fondée sur les résultats.

Le troisième Rapport National Volontaire sera présenté dans les prochains jours au Forum politique de haut niveau des Nations Unies, où la délégation guinéenne, conduite par le Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, portera devant la communauté internationale les progrès accomplis, les défis persistants et les ambitions de la Guinée pour accélérer la réalisation des Objectifs de Développement Durable, en cohérence avec la vision Simandou 2040 portée par Son Excellence Monsieur Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République.

Le MPCID appelle à une administration plus performante pour réussir la transformation de la Guinée

Forécariah, le 4 juillet 2026 – Le Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, Ismaël NABÉ, a pris part, aux côtés de son homologue, le Ministre Secrétaire Général du Gouvernement, Tamba Benoît KAMANO, à la cérémonie de clôture du Séminaire de renforcement des capacités des Secrétaires généraux des départements ministériels, organisée à Maf Village, dans la préfecture de Forécariah.

Présidée par Dr Daouda KAMISSOKO, Ministre Directeur de Cabinet de la Primature, représentant le Premier Ministre, cette cérémonie a également réuni Madame Maimouna DIAKHABY, Conseillère à la Présidence de la République chargée de la Stratégie de croissance et du développement économique, Madame Safiatou KABA, Représentante du Représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), ainsi que plusieurs Secrétaires généraux, hauts cadres de l’administration publique et partenaires techniques.

Organisé à l’initiative du Ministère du Secrétariat Général du Gouvernement avec l’appui du PNUD, ce séminaire visait à renforcer les capacités des Secrétaires généraux afin d’améliorer la coordination interministérielle, le pilotage des politiques publiques et la performance de l’administration guinéenne.

Dans son intervention, le Ministre Ismaël NABÉ a rappelé que la planification constitue le socle de toute transformation durable et demeure un levier essentiel pour atteindre les résultats attendus par les citoyens. Selon lui, une administration moderne ne peut être performante que si elle s’appuie sur une vision stratégique, une programmation rigoureuse, un suivi-évaluation efficace et une culture permanente de la redevabilité. « La planification est un acte de souveraineté. Elle est l’expression de notre volonté collective de choisir notre destin plutôt que de le subir », a déclaré le Ministre, soulignant que l’action publique doit désormais être guidée par la performance, la responsabilité et les résultats.

Évoquant les mutations en cours au sein de l’administration, le Ministre a également insisté sur le potentiel des nouvelles technologies, notamment l’intelligence artificielle, pour améliorer les processus décisionnels, renforcer la coordination entre les institutions et accroître l’efficacité du service public.

Au-delà des acquis techniques, Ismaël NABÉ a exprimé le souhait que cette session marque la naissance d’une véritable communauté de leadership administratif, animée par une culture commune de la performance publique, de la coordination interministérielle, de la responsabilité, de la redevabilité et du résultat.

Inscrivant cette dynamique dans la vision nationale de développement, le Ministre a réaffirmé sa conviction que le Programme Simandou 2040 représente bien plus qu’un ambitieux programme d’investissements. Il constitue un projet de transformation profonde de l’État et de l’économie guinéenne, dont la réussite dépendra avant tout de la capacité de l’administration à travailler de manière coordonnée, efficace et orientée vers les résultats. « Dans quinze ans, les historiens parleront certainement des grandes infrastructures réalisées. Mais j’espère qu’ils diront surtout que la véritable révolution de la Guinée aura commencé lorsque son administration aura décidé de travailler autrement ; lorsque les institutions auront cessé de fonctionner côte à côte pour agir ensemble ; lorsque la culture du résultat aura remplacé la culture de la procédure », a-t-il déclaré.

Pour le Ministre, chaque département ministériel est désormais appelé à dépasser les logiques sectorielles afin de contribuer à une ambition nationale commune : faire de Simandou 2040 le plus grand programme de transformation économique de l’histoire de la Guinée et une référence pour le continent africain.

À travers sa participation à cette rencontre, le Ministère du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement réaffirme son engagement à accompagner les réformes de l’administration publique, à promouvoir une culture de la planification stratégique et de la performance, et à soutenir la modernisation de l’État au service du développement durable de la Guinée, conformément à la vision de Son Excellence Monsieur Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République, Chef de l’État.

Coopération Guinée–BID : la revue à mi-parcours de la SPPM ouvre une nouvelle dynamique pour accélérer la mise en œuvre des projets

Conakry, le 3 juillet 2026 – Le Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, M. Ismaël NABÉ, Gouverneur de la Guinée auprès de la Banque islamique de développement (BID), a présidé la réunion de restitution de la revue à mi-parcours de la Stratégie de Partenariat de Pays Membre (SPPM) Guinée–BID, incluant la supervision du portefeuille des projets financés par la Banque en Guinée.

Cette mission, qui s’est déroulée sur deux semaines, a permis de dresser un état des lieux complet du portefeuille, d’en identifier les principales contraintes et de définir les mesures prioritaires visant à en améliorer les performances. Elle a été conduite en étroite collaboration avec le Bureau du Gouverneur, le Ministère de l’Économie, des Finances et du Budget, les ministères sectoriels concernés, la Banque centrale ainsi que les unités de gestion des projets.

Présentant les conclusions des travaux, le Directeur général du Fonds de Développement Économique et Social, M. Mamadou Bobo Diallo, a indiqué que sur les vingt projets composant le portefeuille, quinze ont fait l’objet d’une revue approfondie. Cet exercice a permis d’élaborer un plan d’actions de 90 jours destiné à redresser les projets les plus exposés aux risques. La mission a également permis de préparer les rapports d’achèvement de trois projets et d’identifier une nouvelle génération de projets structurants, en cohérence avec le Programme Simandou 2040.

De son côté, M. Mouchili Kassimou Mayoua, Chef de mission et Directeur des opérations de la BID pour la Guinée, la Côte d’Ivoire et la Guinée-Bissau, a salué la qualité de la collaboration avec les autorités guinéennes, appelant à une mise en œuvre diligente des recommandations issues de la mission. Il a notamment plaidé pour le renforcement de la gouvernance du portefeuille, l’amélioration des processus de passation des marchés, l’accélération des décaissements, une meilleure prise en compte des exigences environnementales et sociales, ainsi que le renforcement des capacités des unités de gestion des projets.

Le Ministre Ismaël NABÉ a pour sa part salué l’engagement de l’ensemble des parties prenantes, soulignant que cette mission avait permis d’établir un diagnostic précis de l’état d’avancement des projets, des points de blocage identifiés et des solutions à mettre en œuvre.

« Le rapport est très exhaustif. Il nous permet de savoir où se trouvent les projets, quels sont les points de blocage et quelles actions doivent être engagées pour améliorer leurs performances », a-t-il déclaré.

Le Gouverneur de la BID a rappelé que la Banque islamique de développement demeure l’un des principaux partenaires de la Guinée, avec un portefeuille d’environ 1,4 milliard de dollars américains et un taux de décaissement supérieur à 50 %. Il a réaffirmé la volonté du Gouvernement d’accélérer davantage ce rythme d’exécution afin que les financements produisent rapidement des résultats concrets au bénéfice des populations.

À l’issue des échanges, plusieurs décisions ont été actées : la désignation immédiate d’un point focal au sein du Bureau du Gouverneur pour renforcer le suivi technique des projets avec la BID, ainsi que la transmission, dès le début de la semaine prochaine, de la liste des projets prioritaires devant faire l’objet d’un suivi renforcé. Les parties ont également convenu de la mise en place d’une matrice de suivi précisant les responsabilités de chaque acteur – Gouvernement, ministères sectoriels, unités de gestion et BID – assortie d’un calendrier de mise en œuvre sur les 90 prochains jours.

Le Ministre a enfin insisté sur la nécessité de préparer une nouvelle génération de projets intégrés et structurants, pleinement alignés sur les ambitions du Programme Simandou 2040, afin de renforcer l’impact des investissements sur la transformation économique et sociale du pays.

En clôture des travaux, il a exprimé la reconnaissance du Gouvernement guinéen au Président du Groupe de la Banque islamique de développement ainsi qu’à l’ensemble des équipes de la Banque pour leur engagement constant aux côtés de la Guinée, réaffirmant la volonté commune de consolider un partenariat stratégique au service d’un développement inclusif, durable et créateur d’opportunités pour les populations.

Coopération sino-guinéenne : Signature d’un accord de 400 forages au service des populations.

Conakry, le 2 juillet 2026 – L’excellence de la coopération entre la République de Guinée et la République populaire de Chine s’illustre une fois de plus par une avancée capitale. La formalisation de l’accord de mise en œuvre relatif au don de 400 forages vient sceller la robustesse d’un partenariat historique, enraciné dans la confiance mutuelle, la solidarité agissante et une ambition partagée pour le développement durable.

Sous l’égide du Ministère du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, représenté par Ismaël NABE, et en présence de personnalités éminentes telles que l’Ambassadeur de la République populaire de Chine en Guinée, Son Excellence SUN Yong, et le Ministre de l’Assainissement, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures, Aboubacar CAMARA, aux côtés de nombreux partenaires institutionnels, cette cérémonie revêt une importance capitale. Elle consolide la mise en œuvre de l’Accord-cadre sino-guinéen, pilier fondamental de la coopération bilatérale entre Conakry et Pékin depuis des décennies.

Par-delà la seule signature, cette cérémonie a également permis de saluer l’élévation des compétences des cadres guinéens, formés en Chine. Cette démarche met en lumière la détermination conjointe des deux nations à investir parallèlement dans les infrastructures et dans le capital humain, considérés comme les fondations intrinsèques d’un développement pérenne.

Pionnière en Afrique subsaharienne pour l’établissement de relations diplomatiques avec la République populaire de Chine en 1959, la Guinée partage avec Pékin une relation privilégiée. Celle-ci repose sur un socle de respect mutuel, de non-ingérence et d’une approche de coopération mutuellement bénéfique.

Ce lien privilégié n’a eu de cesse de se consolider, notamment sous l’impulsion de l’Accord-cadre sino-guinéen. Cet instrument a permis l’émergence de multiples projets structurants, couvrant des domaines vitaux tels que les infrastructures, l’agriculture, la santé, l’éducation, l’énergie et le développement des zones rurales.

La concrétisation du projet des 400 nouveaux forages pour un montant de 8 milliards de dollars s’intègre parfaitement dans cette dynamique. Il témoigne de la détermination inébranlable des deux gouvernements à ériger l’amélioration des conditions d’existence des citoyens au rang de priorité absolue de leur collaboration.

400 forages, un levier de transformation durable pour les communautés

Loin d’être une simple dotation, ces 400 nouveaux accès à l’eau potable constituent une réponse tangible aux exigences quotidiennes de milliers d’habitants, particulièrement ceux résidant dans les régions rurales et les zones les plus précaires.

Leur maillage étendu sur l’intégralité du territoire national garantira un accès facilité à l’eau salubre pour tous. Cette initiative allégera de manière significative les pénibles tâches d’approvisionnement en eau, trop souvent dévolues aux femmes et aux jeunes filles. Par ricochet, elle contribuera à l’amélioration de l’hygiène publique, à l’assiduité scolaire et au dynamisme des économies locales.

Cette démarche s’aligne parfaitement avec la vision éclairée du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mamadi DOUMBOUYA, pour qui l’élévation du niveau de vie des citoyens constitue une priorité absolue de son mandat.

Elle vient aussi étayer les efforts du Gouvernement, sous la houlette du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah, dont l’ambition est d’accélérer la concrétisation du Programme Simandou 2040, véritable catalyseur de la transformation économique et sociale de la Guinée.

Le capital humain, un pilier central du partenariat sino-guinéen

L’événement a également souligné une autre facette cruciale de cette synergie bilatérale : la valorisation et le développement des compétences humaines. Par l’appui du Gouvernement chinois, de nombreux hauts fonctionnaires des Ministères du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, ainsi que de l’Agriculture, ont pu prendre part à des séminaires de formation pointus à Pékin. Ces sessions portaient notamment sur des thématiques clés comme la planification du développement agricole, l’optimisation des échanges commerciaux pour les nations africaines et le renforcement des capacités féminines sur le continent.

Ces apprentissages permettront aux récipiendaires d’assimiler et d’appliquer le savoir-faire chinois en matière de modernisation agraire, de souveraineté alimentaire, d’industrialisation et de consolidation des aptitudes institutionnelles, œuvrant de la sorte à la réalisation des desseins de développement nationaux.

La ratification de cet accord réaffirme avec éclat l’excellence des liens unissant la Guinée et la Chine. Elle atteste également de la crédibilité reconquise de la Guinée sur la scène internationale et de la confiance que lui manifestent ses partenaires privilégiés, au travers de projets tangibles qui transforment directement le quotidien des populations.

En combinant judicieusement les investissements dans les infrastructures essentielles, le transfert de savoir-faire et l’assistance technique, la coopération sino-guinéenne continue d’offrir des solutions pérennes aux enjeux du développement.

Grâce à ces 400 nouvelles sources d’approvisionnement, des milliers de foyers auront accès à cette ressource essentielle. Un nouveau chapitre s’ouvre ainsi dans une relation bilatérale séculaire qui, depuis plus de soixante ans, n’a eu de cesse de s’affermir au bénéfice du progrès mutuel, de la prospérité commune et de l’épanouissement des peuples guinéen et chinois.

Publication des résultats de l’EDS-VI : la Guinée fait de la donnée statistique le socle de sa transformation et du développement humain

Conakry, le 2 juillet 2026–Le Ministère du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, à travers l’Institut national de la Statistique (INS), a procédé à la publication officielle des résultats de la sixième Enquête Démographique et de Santé (EDS-VI). Réalisée en collaboration avec le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, l’EDS-VI s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre des politiques nationales de développement et du suivi des engagements internationaux de la Guinée, notamment les Objectifs de développement durable (ODD).

La cérémonie a réuni plusieurs membres du Gouvernement, les partenaires techniques et financiers, les représentants des institutions nationales, du système des Nations Unies, de la Banque mondiale, des corps diplomatiques, du secteur privé et de la société civile.

Véritable référence nationale en matière de statistiques sanitaires et démographiques, cette enquête fournit aux pouvoirs publics, aux partenaires techniques et financiers ainsi qu’aux acteurs du développement des données fiables, actualisées et désagrégées, indispensables à une planification fondée sur l’évidence.

Bien plus qu’un simple exercice statistique, la publication de l’EDS-VI marque un tournant stratégique dans la mise en œuvre du Programme Simandou 2040, qui place le développement du capital humain au cœur de la transformation économique et sociale de la Guinée.

Dans sa présentation des résultats, le Directeur Général de l’INS, Dr Makan Doumbouya, a rappelé que l’EDS-VI vise à mesurer les principaux indicateurs démographiques, sanitaires et nutritionnels du pays. Elle permet notamment d’évaluer les niveaux de fécondité, de mortalité, de santé maternelle et infantile, de nutrition, de vaccination, de planification familiale, ainsi que la prévalence de plusieurs maladies transmissibles et non transmissibles.

Il a précisé que l’enquête a couvert 8 000 ménages répartis sur l’ensemble du territoire national, dont 7 779 ménages effectivement enquêtés, garantissant un excellent taux de réponse. Près de 11 000 femmes âgées de 15 à 49 ans, des hommes éligibles et des milliers d’enfants ont été interrogés afin de produire des indicateurs représentatifs aux niveaux national et régional.

Les résultats montrent que la Guinée poursuit progressivement sa transition démographique. L’indice synthétique de fécondité est désormais estimé à 4,7 enfants par femme, confirmant une tendance générale à la baisse observée au cours des dernières années, même si les écarts entre les zones urbaines et rurales demeurent importants.

En matière de santé maternelle, près de 80 % des femmes ayant eu une naissance vivante au cours des cinq dernières années ont bénéficié de soins prénatals de qualité. Les accouchements dans les structures sanitaires progressent, tandis que les accouchements à domicile poursuivent leur recul, traduisant une amélioration de l’accès aux services de santé.

L’enquête révèle toutefois que les besoins non satisfaits en matière de planification familiale restent élevés et que le recours aux méthodes contraceptives modernes demeure insuffisant, appelant à un renforcement des actions de sensibilisation et de l’offre de services de santé reproductive.

Des défis importants en matière de santé des populations

Les indicateurs de mortalité montrent que la santé maternelle et infantile demeure une priorité nationale. Le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans est estimé à 95 décès pour 1 000 naissances vivantes, tandis que la mortalité néonatale s’établit à 32 décès pour 1 000 naissances vivantes.

En matière de vaccination, seulement 26 % des enfants âgés de 12 à 23 mois ont reçu l’ensemble des vaccins de base conformément au calendrier vaccinal, mettant en évidence la nécessité d’intensifier les efforts de couverture vaccinale.

L’EDS-VI met également en lumière l’émergence des maladies non transmissibles. Les premiers résultats montrent une prévalence importante de l’hypertension artérielle, du diabète et de l’hépatite B, soulignant l’évolution du profil épidémiologique du pays et la nécessité d’adapter les politiques de santé publique.

L’enquête met en évidence des disparités persistantes dans l’accès aux services sociaux de base. L’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’électricité demeure fortement inégal selon les régions et entre les milieux urbain et rural. À peine 43 % des ménages disposent d’un accès minimal à une source améliorée d’eau potable, 34 % bénéficient d’installations d’assainissement répondant aux normes minimales et 39 % ont accès à l’électricité.

Prenant la parole, le Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABE, a rappelé que derrière chaque chiffre publié se cache une réalité humaine et que cette enquête offre à la Guinée un véritable miroir de sa population pour mieux préparer son avenir. Il a expliqué que le Programme Simandou 2040 repose sur une conviction forte : un développement durable ne peut être planifié efficacement qu’à partir de données précises et fiables.

Le Ministre Ismaël NABE a toutefois souligné que si les résultats mettent en évidence des progrès significatifs, ils révèlent également des défis persistants, notamment les inégalités entre les zones urbaines et rurales en matière d’accès à l’eau potable, à l’électricité, à l’assainissement, à l’hygiène et aux services sociaux essentiels.

Pour lui, ces constats ne doivent pas être perçus comme des fatalités, mais comme une invitation à accélérer les réformes engagées dans le cadre du Pilier 5 du Programme Simandou 2040 consacré à la santé et au bien-être. Il a insisté sur la nécessité de renforcer les infrastructures sanitaires, de développer l’industrie pharmaceutique nationale, de former davantage de professionnels de santé, d’améliorer la nutrition et de protéger durablement les mères et les enfants, rappelant que « le premier capital d’une nation demeure son capital humain ».

Intervenant à son tour, la Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Khaïté SALL, a présenté les résultats de l’enquête comme le reflet des efforts accomplis par le Gouvernement et ses partenaires pour améliorer les conditions sanitaires des populations. Elle a salué des avancées encourageantes, notamment la baisse du taux de mortalité infantile, passé de 67 pour mille en 2018 à 61 pour mille en 2025, ainsi que la diminution de la mortalité infanto-juvénile, de 111 pour mille à 95 pour mille. Pour la ministre, ces progrès traduisent l’efficacité des investissements consentis dans le secteur de la santé et illustrent les premiers effets de la vision portée par le Président de la République en faveur du développement humain.

Mme. SALL a plaidé pour un renforcement de la résilience du système de santé afin de garantir une couverture sanitaire universelle, réduire les disparités territoriales, améliorer les services de santé de la reproduction et agir sur les déterminants sociaux de la santé.

Enfin, la Ministre Khaïté SALL a également pris l’engagement que les données issues de l’EDS-VI guideront désormais les décisions de son département, tant dans l’allocation des ressources que dans le déploiement des personnels et l’amélioration de la qualité des soins.

Présidant la cérémonie au nom du Premier ministre, le Ministre Directeur de Cabinet de la Primature, Dr Daouda Kamissoko, a souligné que cette enquête constitue désormais une référence nationale pour orienter les politiques publiques grâce à des données fiables, actualisées et scientifiquement établies.

Selon lui, la Guinée s’inscrit résolument dans une nouvelle culture de gouvernance où les décisions publiques reposent sur des preuves plutôt que sur des estimations. Il a rappelé que cette vision est portée par le Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, qui a fait de la transparence, de la bonne gouvernance et de la modernisation du système statistique des piliers essentiels de la refondation de l’État.

Le Ministre Directeur de cabinet a également indiqué que les résultats de l’EDS-VI permettront d’améliorer l’anticipation des besoins en matière de santé, d’éducation et de protection sociale, de mieux orienter les investissements publics et de renforcer la cohérence des politiques sectorielles avec les priorités nationales de développement humain.

À travers la publication officielle de l’EDS-VI, la Guinée réaffirme ainsi son ambition de bâtir une gouvernance moderne fondée sur la connaissance, la transparence et l’évaluation des résultats. Plus qu’un document statistique, cette enquête constitue désormais un outil stratégique au service d’une meilleure planification, d’investissements plus efficaces et d’un développement humain durable, conformément aux ambitions du Programme Simandou 2040.

Le Premier Ministre Amadou Oury BAH préside la signature du Programme de Partenariat Pays (PCP) Guinée–ONUDI 2026-2030

Conakry, le 30 juin 2026 – Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, M. Amadou Oury BAH, a présidé ce mardi, au Palais du Peuple, la cérémonie officielle de signature du Programme de Partenariat Pays (PCP) Guinée–ONUDI 2026-2030, marquant une étape décisive dans le renforcement de la coopération entre la République de Guinée et l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI). Placée sous la haute supervision du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mamadi DOUMBOUYA, cette cérémonie s’inscrit pleinement dans la dynamique de transformation économique portée par le Programme SIMANDOU 2040, qui érige l’industrialisation et la transformation locale des ressources naturelles en véritable levier de développement national.

Le document a été signé, pour la partie guinéenne, par M. Ismaël NABÉ, Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, et, pour l’ONUDI, par Mme Fatou HAIDARA, Directrice générale adjointe et Directrice principale des Partenariats mondiaux et des Relations extérieures, Représentante spéciale du Directeur général de l’ONUDI pour l’Afrique. Une signature hautement symbolique qui scelle l’engagement réciproque des deux parties pour les cinq prochaines années.

Dans son intervention, le Ministre Ismaël NABÉ a souligné que ce partenariat dépasse largement le cadre d’un simple accord de coopération technique. Il traduit, selon lui, le choix stratégique assumé par la Guinée de bâtir une économie fondée sur la transformation locale, le développement de chaînes de valeur intégrées, la création d’emplois qualifiés pour la jeunesse et l’émergence d’un secteur privé national compétitif. Le Ministre a également rappelé que ce Programme de Partenariat Pays constitue l’un des principaux instruments de mise en œuvre de la vision de développement portée par le Chef de l’État à travers le Programme SIMANDOU 2040, dont l’ambition est de faire de l’industrialisation le moteur d’une croissance économique inclusive et durable.

Couvrant la période 2026-2030, le Programme de Partenariat Pays vise notamment à promouvoir une industrialisation durable et inclusive, à renforcer les capacités productives nationales, à soutenir les petites et moyennes entreprises, à développer des infrastructures industrielles modernes et à mobiliser les investissements nécessaires à la transformation structurelle de l’économie guinéenne. Il s’appuie sur une approche intégrée combinant zones industrielles modernes, énergie fiable et compétitive, infrastructures logistiques performantes, environnement réglementaire attractif et renforcement des compétences nationales, afin de jeter les bases d’une véritable économie industrielle guinéenne.

La cérémonie a réuni les membres du Gouvernement, les représentants du Système des Nations Unies, les partenaires techniques et financiers, le secteur privé ainsi que de nombreux acteurs du développement, témoignant de l’engagement collectif en faveur d’une Guinée plus compétitive, plus résiliente et davantage créatrice de valeur.

Par cette signature, la République de Guinée et l’ONUDI ouvrent une nouvelle phase de leur partenariat, portée par l’ambition commune de faire de l’industrialisation un puissant moteur de croissance inclusive, de création d’emplois et de prospérité durable au bénéfice des populations guinéennes.