Dinguiraye : le Ministre Ismaël NABE met en lumière les innovations du projet de nouvelle Constitution

Dinguiraye, le 22 juillet 2025 – Dans le cadre de la campagne nationale de vulgarisation du projet de nouvelle Constitution, le Ministre du Plan et de la Coopération Internationale, El Hadj Ismaël NABE, a conduit ce mardi une mission gouvernementale dans la préfecture de Dinguiraye.

Il était accompagné du Ministre des Mines et de la Géologie, Bouna SYLLA, du Directeur Général du Port Autonome de Conakry, Biro DIALLO, du Préfet de Dinguiraye, ainsi que de hauts cadres des ministères du Plan et de la Coopération Internationale et des Mines et de la Géologie.

La rencontre, tenue à la Maison des Jeunes, a rassemblé un large éventail d’acteurs locaux : autorités préfectorales et sous-préfectorales, présidents des délégations spéciales, représentants de la société civile, leaders religieux, communicateurs traditionnels, entre autres.

Devant un public attentif, le Ministre Ismaël NABE a présenté les principales innovations contenues dans le projet de la nouvelle Loi fondamentale, qu’il a qualifiée de résolument tournée vers la consolidation de l’État de droit, la bonne gouvernance et le progrès social.

Des avancées institutionnelles majeures

Parmi les réformes les plus marquantes figurent la création de nouvelles institutions. Sur le plan institutionnel, il a annoncé l’instauration d’un Sénat, conçu comme la chambre haute du Parlement. Ce dernier sera l’expression des collectivités locales et des différentes composantes socioprofessionnelles du pays. Sa spécificité ? Il ne pourra être dissous, renforçant ainsi la stabilité institutionnelle.

Dans le domaine juridictionnel, la future Constitution prévoit la mise en place d’une Cour Spéciale de Justice. Celle-ci sera compétente pour juger le Président de la République, le Premier ministre ainsi que les membres du Gouvernement, renforçant ainsi la redevabilité des plus hauts responsables de l’État.

S’ajoutent également de nouvelles institutions d’appui à la gouvernance, telles que la Commission nationale pour le développement, chargée de définir les grandes orientations stratégiques nationales et régionales. Elle jouera un rôle clé dans la cohérence et le suivi des politiques publiques.

Autre innovation : la Commission nationale de l’éducation civique et des droits humains, destinée à promouvoir le patriotisme, la citoyenneté, les valeurs républicaines, le civisme et le respect des droits fondamentaux à travers l’éducation.

Un socle social renforcé

Sur le plan social, le Ministre a insisté sur les garanties offertes par le nouveau texte constitutionnel. Il a souligné le caractère obligatoire et gratuit de la scolarisation des enfants âgés de 5 à 17 ans, avec une volonté claire de maintenir chaque enfant dans le système éducatif.

En matière de santé, le texte consacre le droit à la santé comme une priorité nationale. Il prévoit notamment la mise en œuvre d’une couverture santé universelle, dont les modalités seront définies par la loi.

L’État s’engage également à garantir une meilleure qualité de vie aux personnes en situation de handicap ou à mobilité réduite, favorisant leur inclusion sociale.

Concernant l’emploi, la nouvelle Constitution consacre le droit au travail pour tous, encourage un environnement de travail équitable et proscrit toute forme de discrimination professionnelle. Elle garantit également le droit de grève dans les limites fixées par la loi.

Une administration au service du peuple

Enfin, le Ministre Ismaël NABE a rappelé que l’administration publique, dans l’esprit du projet de Constitution, devra être au service exclusif des citoyens. Elle devra faire preuve d’impartialité, de neutralité et d’apolitisme. Toute tentative de détournement de l’administration à des fins personnelles, ethniques, claniques, régionales ou religieuses sera passible de sanctions sévères prévues par la loi.

Kankan : le Ministre Ismaël NABE installe le Comité Régional chargé de l’élaboration du SRAD de la Haute Guinée

Kankan, le 23 juillet 2025 – Le Ministre du Plan et de la Coopération internationale, El Hadj Ismaël NABÉ, a installé officiellement ce mercredi le Comité Régional chargé de l’élaboration du Schéma Régional d’Aménagement et de Développement (SRAD) de la Haute Guinée. Cette cérémonie solennelle marque une étape décisive dans la dynamique de planification territoriale de la région.

La rencontre s’est tenue en présence des gouverneurs de Kankan, le Colonel Moussa CONDÉ, et de Faranah, le Général Boundouka CONDÉ, ainsi que des préfets de Faranah, Dabola et Dinguiraye, et des secrétaires généraux des collectivités des préfectures de Kankan, Siguiri, Kouroussa, Mandiana et Kérouané.

Dans son discours d’installation, le Ministre Ismaël NABE a indiqué que cette installation du Comité Régional revêt une importance majeure, tant par sa portée stratégique pour la Guinée que par son alignement avec la vision ambitieuse de transformation structurelle et inclusive portée par Son Excellence le Général d’armée Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République, Chef de l’État. Sa vision éclairée d’une Guinée unie, équitable et résiliente constitue le fondement de l’ensemble des réformes engagées dans notre pays.

Pour lui, la planification territoriale dépasse largement le cadre d’une simple formalité technique. « En Haute Guinée, elle représente un véritable levier de justice spatiale et de développement équitable. Elle apporte une réponse structurée aux défis majeurs qui marquent la Haute Guinée : conditions climatiques rigoureuses, infrastructures insuffisantes, services sociaux de base inégalement répartis, et potentiel agricole, minier et artisanal encore peu exploité ».

Les SRAD sont appelés à devenir des outils stratégiques pour guider et structurer de manière durable le développement régional. Leur efficacité repose sur trois piliers essentiels : répondre aux spécificités territoriales de la Haute Guinée, en tenant compte des inégalités spatiales et en valorisant les ressources locales dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’artisanat, de la culture et des industries extractives ; offrir un cadre de référence clair pour les investissements publics, en misant sur les forces du territoire – des plaines agricoles de la savane guinéenne aux zones minières stratégiques de Siguiri et Kouroussa, sans oublier les corridors commerciaux transfrontaliers, tout en intégrant les attentes des populations locales ; assurer la cohérence entre les orientations nationales et les dynamiques régionales, en alignant les SRAD avec le Système National de Planification et les compétences décentralisées des collectivités locales.

La mission des membres du Comité Régional est capitale. Car penser le développement de la Haute Guinée, ce n’est pas se contenter de produire un document technocratique. « C’est construire une vision partagée du territoire, une feuille de route réaliste et ambitieuse, qui puise sa légitimité dans l’écoute des citoyens et la compréhension des réalités locales », a-t-il insisté.

Ils devront écouter les populations de Kankan, Siguiri, Mandiana, Kouroussa, Dabola et Dinguiraye, identifier leurs besoins prioritaires, et les traduire en actions concrètes, budgétisées, suivies et évaluables.

Même que leur travail doit également contribuer à territorialiser le programme Simandou 2040. « Pour la Haute Guinée, cela signifie : mettre en valeur nos ressources locales de manière durable, renforcer les infrastructures économiques et sociales, stimuler l’économie locale à travers des filières agricoles et artisanales compétitives, et garantir un accès équitable aux services essentiels ».

Les SRAD, en tant que cadres de planification intégrés, permettront de réduire les disparités régionales, notamment entre les pôles urbains comme Kankan et les zones rurales enclavées. Ils permettront également d’améliorer la gestion des ressources publiques, en ciblant les investissements à fort impact pour les populations.

Enfin, le Ministre Ismaël NABÉ a également rendu un vibrant hommage au leadership du Président de la République et à l’accompagnement du Premier ministre Amadou Oury Bah, ainsi qu’au soutien constant des partenaires techniques et financiers de la Guinée.

La cérémonie s’est achevée par un appel à l’action lancé aux membres du Comité Régional : travailler avec rigueur, proximité et engagement, dans l’écoute des réalités du terrain.

Restitution de la mission internationale d’observation du RGPH-4 : entre bonnes pratiques et défis relevés, la Guinée trace la voie

Conakry, 25 juillet 2025 — Le Ministère du Plan et de la Coopération Internationale, à travers l’Institut National de la Statistique (INS), a tenu ce vendredi la réunion de restitution de la mission internationale d’observation du 4éme Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH-4). Déployée du 10 au 25 juillet à travers tout le pays, cette mission a permis de faire le point sur le déroulement du recensement et d’en tirer les premiers enseignements.

La réunion s’est tenue en présence d’experts originaires de neuf pays africains : le Mali, le Niger, la Sierra Leone, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la Gambie, la Guinée-Bissau et le Tchad.

Les observateurs ont salué l’engagement sans faille des autorités guinéennes, la mobilisation exemplaire des citoyens malgré les pluies abondantes, ainsi que la réactivité des équipes locales face aux difficultés logistiques. Ils ont également mis en lumière plusieurs bonnes pratiques, telles que la supervision indépendante, la communication proactive avec les populations et les ambassades, ainsi que la participation active des jeunes dans le processus. Les premiers chiffres recueillis révèlent une forte mobilisation à travers le pays. Diomandé Syndou, délégué ivoirien, a souligné la qualité de l’organisation. « Nous avons visité 8 régions et 30 départements, rencontré des agents recenseurs, des chefs d’équipe et des contrôleurs. Une expérience à la fois riche et inspirante. » relève-t-il.

M. Francesco Galtierie, représentant du Fonds des Nations Unies pour la population partenaire technique de l’INS félicite son coté le gouvernement guinéen dans son élan de concrétisation de Coopération Sud-Sud. Il insiste sur le fait que la cas de la Guinée est un bon exemple pour la sous region.  » Personnellement, je considère que c’est un excellent exemple de coopération entre les Instituts Nationaux de Statistique de la sous-région. En plus d’avoir apporté un regard extérieur enrichissant, les observateurs repartent avec un bagage d’apprentissage significatif sur la manière dont se déroule l’exercice dans un pays comme la Guinée. Ce dernier présente des défis particuliers liés à l’étendue de son territoire et à la répartition de sa population dans des zones parfois difficiles d’accès. La Guinée peut véritablement être considérée comme un pays-école en matière de recensement digitalisé. Malgré les contraintes logistiques accentuées par la saison des pluies, le bon déroulement de l’opération mérite d’être salué. C’est une réussite qui honore le travail remarquable accompli par les agents sur le terrain. » martelle-t-il.

Le ministre Ismael NABÉ a exprimé sa reconnaissance aux membres de la mission d’observation, tout en réaffirmant la volonté du gouvernement de tirer pleinement parti des recommandations formulées. Il a rappelé que les résultats du RGPH-4 constitueront une base stratégique pour orienter les politiques publiques en matière d’éducation, de santé, d’aménagement du territoire et de gouvernance locale.  » « Dans le cadre du RGPH-4, ce sont les agents recenseurs qui se déplacent vers les populations, même dans les endroits les plus reculés. Cette approche inclusive a permis une couverture presque totale du pays, de Conakry à Nzérékoré, en passant par Kindia, Labé, Mamou et toutes les autres régions. » souligne-t-il.

M. Nabé a aussi salué l’engagement des partenaires tels que l’UNFPA, la Banque mondiale, les forces de défense et de sécurité, ainsi que l’ensemble de la population.

Ce procusse prendra fin le 31 juillet 2025, marquant ainsi la fin du dénombrement principal.

Guinée : Célébration en différé de la Journée mondiale de la population

Conakry, le 29 juillet 2025 – Le Gouvernement guinéen, à travers le Ministère du Plan et de la Coopération internationale, avec l’appui technique et financier du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), a célébré en différé, ce mardi, la Journée mondiale de la population. L’événement a été marqué par le lancement officiel du Rapport sur l’état de la population mondiale 2025.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence du Ministre de la Jeunesse et des Sports, Keamou Bogola HABA, du Représentant résident de l’UNFPA en Guinée, Francesco GALTIERI, de la Représentante résidente de l’UNICEF en Guinée, Maddalena BERTOLOTTI, de l’Ambassadeur du Mali en Guinée, des Secrétaires généraux des Ministères du Plan et de la Coopération internationale et celui de l’Administration du territoire, de la Cheffe de cabinet du ministère du Plan, ainsi que les directeurs nationaux et généraux du département.

Célébrée chaque année le 11 juillet, cette journée vise à sensibiliser sur les enjeux démographiques mondiaux et à promouvoir l’adoption de politiques publiques inclusives fondées sur des données fiables. Le thème retenu cette année est : « Autonomiser les jeunes pour qu’ils créent les familles qu’ils souhaitent dans un monde équitable et porteur d’espoir ».

L’initiative entend encourager les décideurs, les partenaires techniques et financiers ainsi que l’ensemble des acteurs du développement à investir davantage dans des secteurs clés tels que l’éducation, la santé reproductive, et l’autonomisation des jeunes.

L’objectif est de sensibiliser le public sur les enjeux démographiques ; mobiliser les décideurs et les partenaires techniques et financiers pour soutenir les initiatives de développement durable notamment en faveur de la santé reproductive, de l’éducation et de l’autonomisation des jeunes ; promouvoir des approches innovantes et inclusives pour relever les défis démographiques ; encourager l’adoption de politiques publiques inclusives basées sur des données fiables.

Dans son discours de circonstance, le Ministre du Plan et de la Coopération internationale, Ismaël NABE, a insisté sur l’importance de la jeunesse dans le développement de la Guinée : « Une nation ne peut s’élever durablement si elle laisse de côté sa jeunesse. » Il a rappelé que plus de 70 % de la population guinéenne a moins de 35 ans, un potentiel immense qui ne pourra se réaliser que si des barrières sont levées comme l’accès insuffisant à une éducation de qualité, le manque d’opportunités économiques, l’inégalités de genre, la précarité sanitaire, les mariages précoces et grossesses non désirées.

Sous l’impulsion du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, le gouvernement a inscrit le capital humain et la jeunesse au cœur du Programme de Développement Socio-Économique Durable et Responsable Simandou 2040. Ce programme, a précisé le ministre,  « n’est pas qu’un projet minier, mais une vision de transformation économique et sociale, fondée sur l’inclusion, la formation, l’emploi et la création de chaînes de valeur locales. »

Le Ministre Ismaël NABE a également procédé au lancement officiel du Rapport mondial 2025 sur l’état de la population. Ce document, a-t-il expliqué, « dresse chaque année le portrait de notre humanité, alerte sur les déséquilibres et éclaire les chemins de progrès. »

Il met en évidence les dynamiques de population, les inégalités persistantes en matière de santé reproductive, l’impact du changement climatique sur les populations vulnérables, et surtout, l’urgence d’investir dans le capital humain, notamment celui des jeunes.

Enfin, le Ministre NABE a conclu par un appel fort à l’endroit de tous les acteurs : « Il ne s’agit pas de célébrer une journée, mais de construire une dynamique nationale pérenne en faveur de notre population, et en premier lieu, de notre jeunesse. »

Il a invité les jeunes à « ne jamais renoncer à rêver ni à construire », les partenaires à « continuer d’agir main dans la main », et les institutions à « être à la hauteur des aspirations des concitoyens ».

Et de conclure par une citation du rapport mondial 2025 : « Un monde équitable et porteur d’espoir commence par des choix respectés, des droits protégés, et une jeunesse écoutée. »

Arabie Saoudite – Guinée : une nouvelle ère de coopération stratégique est née

Abidjan, le 28 juin 2025 – En marge des Assemblées Annuelles 2025 de la Banque Africaine de Développement (BAD) qui se tiennent à Abidjan, la République de Guinée et la SAUDI EXIM Bank ont franchi une étape historique en signant un Mémorandum d’Entente (MoU) porteur de promesses concrètes pour le développement économique du pays.

Cet accord a été signé par Son Excellence M. Saad A. Alkhalb, Président Directeur Général de la SAUDI EXIM Bank, et Son Excellence M. Ismaël NABE, Ministre du Plan et de la Coopération Internationale de la République de Guinée, en présence de plusieurs personnalités de haut rang du monde financier africain et arabe.

🔸 D’une vision à une alliance stratégique

Ce partenariat stratégique est l’aboutissement d’un dialogue engagé en novembre 2024 à Riyad, lors de la World International Conference, et nourri par une série de missions croisées entre Conakry et Riyad. En moins de six mois, les deux parties ont su conjuguer volonté politique, rigueur technique et vision partagée pour faire émerger un cadre de coopération ambitieux et structurant.

« Cette signature incarne bien plus qu’un accord. Elle symbolise l’émergence d’une nouvelle géographie du partenariat économique, fondée sur la réciprocité, la confiance et l’ambition commune d’un développement durable et inclusif », a déclaré le Ministre Ismaël NABE.

🔹 Un levier de financement pour le secteur privé et la transformation structurelle

À travers ce MoU, le Royaume d’Arabie Saoudite, par l’intermédiaire de la SAUDI EXIM Bank, s’engage à soutenir le secteur privé guinéen et les institutions financières nationales, à travers l’attribution de lignes de crédit stratégiques et l’identification de projets porteurs dans des secteurs clés.

Cet engagement vient renforcer le positionnement de la Guinée comme une destination d’investissement responsable et une plateforme de croissance au cœur de l’Afrique de l’Ouest. Il s’inscrit également dans le cadre plus large du programme national SIMANDOU 2040, pierre angulaire de la transformation structurelle du pays, avec ses cinq piliers : Agriculture, industrie alimentaire et commerce ; Éducation et culture ; Infrastructures, transports et technologies ; Économie, finance et assurance ; et Santé et bien-être.

« C’est toute une dynamique nouvelle qui s’enclenche : connecter le capital saoudien à l’énergie entrepreneuriale guinéenne, soutenir nos banques, accompagner nos PME, financer nos infrastructures et donner corps à notre vision Simandou 2040 », a ajouté le Ministre NABE.

🔸 Vers un partenariat de long terme

Ce Mémorandum marque le point de départ d’une relation appelée à se renforcer dans la durée. Des équipes techniques conjointes travailleront dès les prochaines semaines à identifier les premières opérations éligibles, structurer les mécanismes de financement et assurer la conformité aux plus hauts standards internationaux.

Au-delà des chiffres, c’est une relation humaine et stratégique, bâtie sur la transparence, la souveraineté et la responsabilité, que les deux pays entendent consolider.

Services déconcentrés : la Cheffe de cabinet installe les Inspecteurs régionaux et Directeurs préfectoraux du Plan de Kindia, Mamou et Faranah

Du 22 au 24 mai 2025, Madame Fatoumata TOURE, Cheffe de cabinet du Ministère du Plan et de la Coopération internationale, a conduit une mission officielle dans les régions administratives de Kindia, Mamou et Faranah. Objectif : installer officiellement les nouveaux Inspecteurs régionaux et Directeurs préfectoraux du Plan, dans le cadre du renforcement des services déconcentrés.

Accompagnée de M. Mamadou Saidou DIALLO, Inspecteur général du ministère, et d’une délégation de hauts cadres, Mme TOURE a présidé des cérémonies empreintes de solennité et de reconnaissance.

Première étape : Kindia

Le 22 mai 2025, à Kindia, une cérémonie de passation de service s’est tenue entre le Directeur préfectoral du Plan sortant, M. Tokpana BAMBA, et son successeur, M. Amara KEBE. Présidée par Madame la Cheffe de cabinet, cette rencontre s’est déroulée en présence du Préfet, Colonel Abdel Kader Mangué CAMARA, ainsi que de nombreuses personnalités administratives et civiles.

Dans son discours, la Cheffe de cabinet, Mme Fatoumata TOURE, a transmis les salutations du Ministre Ismaël NABE, exprimant sa gratitude envers le directeur sortant pour son engagement, tout en félicitant chaleureusement le nouveau promu. Elle l’a invité à incarner l’excellence dans la planification locale, pilier du développement national.

Prenant la parole, le Directeur préfectoral sortant, M. Tokpana BAMBA, a remercié ses collaborateurs pour leur engagement au cours de son mandat et promis un accompagnement sans faille à son successeur dans la continuité du service public.

Très ému, M. Amara KEBE, Directeur préfectoral entrant du Plan, s’est dit honoré par la confiance placée en lui par le Président de la République, le Général Mamadi DOUMBOUYA, et a promis de faire de Kindia un modèle de planification territoriale. « La rigueur, l’engagement et la collaboration seront les maîtres-mots de mon action », a-t-il affirmé.

Le Préfet de Kindia, le Colonel CAMARA, a, quant à lui, souhaité la bienvenue au nouveau Directeur, tout en invitant son prédécesseur à lui initier au service et aux subtilités du poste pour garantir une transition fluide.

À l’issue de cette cérémonie, la délégation conduite par la Cheffe de cabinet s’est rendue à l’Inspection régionale du Plan, afin d’évaluer les conditions de travail de l’Inspecteur régional du Plan, Mamoudou CAMARA et de ses agents et d’y remettre du matériel de bureau destiné à renforcer l’efficacité du service.

La remise officielle de ces équipements s’est déroulée sous la supervision du Gouverneur de la région de Kindia, le Général de deuxième section Aboubacar Sidiki CONDE, entouré de ses collaborateurs et des inspecteurs régionaux d’autres services déconcentrés.

Deuxième étape : Mamou

Le 23 mai 2025, la mission s’est poursuivie à Mamou, ville carrefour. Bien que M. Aboubacar CAMARA ait été installé en octobre 2024 comme Inspecteur régional du Plan, une nouvelle cérémonie solennelle a été organisée pour marquer l’événement en présence de la Cheffe de cabinet.

Le Gouverneur, Général Mohamed Lamine KEITA, a remercié la Cheffe de cabinet et sa délégation pour le déplacement, car cela montre l’intérêt que le ministère accorde aux services déconcentrés et sur leurs conditions de travail. Il a profité de l’occasion pour exprimer les préoccupations locales, notamment le manque de bureaux et de logements pour les cadres. Il a plaidé pour l’achèvement rapide du chantier du siège régional du Plan, aujourd’hui en souffrance.

Mme Fatoumata TOURE a, en retour, réitéré l’engagement du ministère à résoudre ces difficultés et a procédé à la remise officielle d’équipements bureautiques à l’Inspection régionale du Plan, composés notamment d’ordinateurs, d’une imprimante multifonction et d’un onduleur.

Troisième étape : Faranah

La mission s’est achevée le 24 mai à Faranah, où la Cheffe de cabinet a installé M. Mohamed I SYLLA comme Directeur préfectoral du Plan, et M. Bakary KONATÉ comme Inspecteur régional, ce dernier ayant précédemment occupé la fonction de directeur préfectoral du Plan de Faranah.

Cette cérémonie, empreinte de reconnaissance et d’espoir, s’est déroulée en présence du Préfet de Faranah, le Contrôleur général de police, Bernard KAMANO, des responsables des autres services déconcentrés ainsi que de nombreux parents, amis et collaborateurs venus témoigner leur soutien à l’Inspecteur régional et au Directeur préfectoral du Plan.

Très ému, M. Mohamed I SYLLA, nouveau Directeur Préfectoral du Plan de Faranah, a remercié le Chef de l’État pour cette marque de confiance, ainsi que le Ministre du Plan et de la Coopération Internationale pour l’opportunité qu’il lui a offert en le proposant à ce poste. Enfin, il a appelé à une synergie d’actions entre les services techniques, les collectivités et les partenaires au développement pour atteindre les objectifs fixés.

M. Bakary KONATE, Inspecteur régional du Plan de Faranah, a exprimé sa reconnaissance au Général d’Armée Mamadi DOUMBOUYA, pour la confiance placée en ma modeste personne avant de remercier le Ministre Ismaël NABE pour le privilège de continuer à servir son pays au niveau de ce service stratégique de du Département. Il a réaffirmé son engagement à servir avec loyauté et efficacité, en cohérence avec les ambitions du Programme Simandou 2040.

Le Préfet de Faranah, Contrôleur général de police Bernard KAMANO, a rappelé le rôle stratégique des nouveaux responsables dans la coordination du développement local et la mise en œuvre d’une gouvernance axée sur les résultats. Même qu’ils sont les garants de la planification stratégique au niveau régional et préfectoral. « À ce titre, ils doivent faire preuve de rigueur, d’écoute, d’initiative et surtout de redevabilité. Ils doivent travailler en étroite collaboration avec l’ensemble des services déconcentrés, les collectivités locales, les partenaires techniques et financiers, ainsi que la société civile », a conclu le Préfet.

Dans son allocution de clôture, la Cheffe de cabinet Fatoumata TOURE a souligné que ces installations s’inscrivent dans la dynamique de refondation engagée par le Président de la République, visant à rendre l’action publique plus inclusive et plus efficace. Elle a insisté sur leurs responsabilités d’accompagner localement les efforts de développement en coordination avec les autorités administratives de Faranah. « Je félicite les promus et je vous demande de les soutenir, car ils ne pourront atteindre leurs objectifs qu’avec votre soutien », a-t-elle.

Enfin, Mme TOURE a salué les efforts déployés dans la région, en particulier dans le cadre du Programme national du Recensement administratif à caractère d’état civil (PN-RAVEC).

La remise symbolique de matériel bureautique et l’installation dans leurs bureaux respectifs des nouveaux promus ont mis un terme à cette tournée régionale riche en engagements et en espoirs.

Programme Simandou 2040 : les grandes lignes présentées aux autorités locales

Conakry, le 30 mai 2025 – À l’initiative du Comité Stratégique Simandou, le Ministère du Plan et de la Coopération Internationale, en partenariat avec le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD), a organisé un atelier national de présentation des grandes lignes du Programme Simandou 2040 à l’intention des gouverneurs, préfets, maires et services déconcentrés de l’État.

Objectif : assurer une appropriation forte du programme par les autorités locales, acteurs clés de sa mise en œuvre concrète.

Une Vision Intégrée au Service d’un Développement Inclusif

Bien au-delà de l’exploitation du minerai de fer, Simandou 2040 se présente comme un levier de transformation économique, sociale et territoriale pour toute la Guinée. Il repose sur trois piliers fondamentaux :

  • L’exploitation durable et structurée du gisement de fer ;
  • La création de valeur ajoutée locale via l’industrialisation, l’emploi et les infrastructures ;
  • L’ancrage du développement dans toutes les régions du pays, à travers des projets multisectoriels.

Un Accent Fort sur l’Agriculture et 122 Projets Structurants

Parmi les annonces les plus marquantes de l’atelier figure la mise en œuvre de 122 projets et 36 réformes, articulés autour de 14 secteurs prioritaires.

L’un des axes les plus stratégiques de cette feuille de route est l’agriculture, érigée en moteur de l’industrialisation et de la lutte contre la pauvreté en milieu rural.

Le programme entend notamment :

Moderniser et mécaniser les chaînes de valeur agricoles ;

Promouvoir l’agro-industrie locale ;

Intégrer pleinement les petits producteurs pour garantir leur inclusion économique ;

Valoriser les productions locales pour en faire un socle de l’autosuffisance alimentaire et des exportations futures.

Cette orientation vise à faire de l’agriculture un catalyseur de croissance inclusive, en lien direct avec les réalités locales.

Ce qui d’ailleurs amène le Général de 2e section Ibrahima Kalil Condé, Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, à exhorter les représentants de l’État à l’intérieur du pays à s’engager pleinement : « Simandou 2040 doit s’enraciner dans les réalités locales. Gouverneurs, préfets, maires : vous êtes les chevilles ouvrières de cette transformation. » a-t-il martelé.

Trois missions leur ont été confiées à cet effet :

  1. Coordonner les interventions sectorielles autour du projet ;
  2. Favoriser le dialogue social pour garantir stabilité et adhésion communautaire ;
  3. Veiller au respect des engagements sociaux et environnementaux.

Des Présentations Techniques Axées sur l’Impact

Les explications techniques ont été menées par M. Maïssa Tall (KPMG) et Dr Hassan Diallo (Directeur National du Plan), qui ont détaillé les axes stratégiques du programme, la méthodologie d’élaboration, l’intégration territoriale et sociale comme principes fondamentaux.

Ils ont insisté sur le caractère transversal et transformateur du programme, notamment la structuration de projets à fort impact agricole, qui contribueront à réduire les inégalités régionales et renforcer la résilience économique.

Les échanges ont permis aux représentants locaux de poser des questions et formuler des suggestions autour de l’inclusion des communautés locales dans le processus, le retombées concrètes du projet dans les territoires, les besoins en formation pour assurer une gouvernance efficace, les dispositifs d’accompagnement pour les producteurs agricoles et les jeunes entrepreneurs.

Au terme de cet atelier, le ministre du Plan et de la Coopération internationale, M. Ismaël Nabé, a tenu à distinguer clairement le Projet Simandou du Programme Simandou 2040.

Selon lui, le projet Simandou — souvent réduit à son aspect minier — ne représente qu’un des quatre piliers du programme global. Ce dernier s’appuie également sur le projet Simandaou, le fonds souverain, la notation souveraine et la modernisation de l’administration. Autant de leviers censés impulser une transformation structurelle du pays.

Le ministre rappelle que Simandou 2040 est un chantier d’envergure nationale. « Ce n’est pas le programme d’un ministère ou d’un gouvernement. C’est une promesse collective », a-t-il affirmé. Il a par ailleurs insisté sur la nécessité d’un dialogue permanent entre les autorités centrales, les collectivités locales et les populations à la base. Une condition, selon lui, pour assurer l’appropriation nationale du développement, notamment dans le secteur agricole, au cœur des priorités.

AGCT : UNE PREMIÈRE SESSION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION PLACÉE SOUS LE SIGNE DE LA RÉFORME ET DE L’ACTION

Conakry, le 3 juin 2025 – L’Agence Guinéenne de Coopération Technique (AGCT), structure rattachée au Ministère du Plan et de la Coopération Internationale, a tenu le mardi sa toute première session du Conseil d’administration (CA) pour l’exercice 2025, dans la salle de conférence dudit ministère.

À l’ordre du jour, plusieurs points essentiels ont été examinés : l’adoption du procès-verbal de la session précédente, la présentation du rapport financier de l’année 2024, l’approbation du plan d’action pour 2025, ainsi que d’autres questions relatives à la bonne marche de l’institution.

Le Secrétaire Général du Ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger, M. Abdoulaye Youla, également président du Conseil d’administration de l’AGCT, a rappelé en clôture de session l’objectif de cette rencontre :

« Nous nous sommes réunis pour faire le point sur l’année écoulée, examiner la gestion de 2024, apprécier les résultats obtenus et en tirer les enseignements nécessaires. »

Il a souligné que le Conseil a également passé en revue le budget 2025 actuellement en exécution, ainsi que le plan d’action proposé par la direction.

« Nous avons pris le temps de l’évaluer afin de lui donner un contenu concret, aligné avec les missions assignées à l’AGCT. Nous avons également réfléchi à la meilleure manière de renforcer la visibilité de l’Agence, son impact en matière de renforcement des capacités, et à comment promouvoir l’expertise nationale au sein de la fonction publique internationale », a-t-il indiqué.
Un rapport détaillé sur ces discussions sera publié ultérieurement.

La Directrice générale de l’AGCT, Mme Maniamba Kandé, a quant à elle présenté aux onze membres du Conseil les différents rapports techniques et financiers de l’exercice 2024, tout en mettant en avant les perspectives de développement de l’Agence :

« Au-delà des documents présentés, cette session nous a permis d’échanger de manière approfondie avec les administrateurs sur leurs attentes. Ce fut un dialogue constructif et exigeant. »

S’agissant du budget 2025, elle a indiqué que les discussions étaient toujours en cours :

« Comme vous le savez, aucun projet ne peut être mis en œuvre sans un financement adéquat. Nous travaillons à mobiliser les ressources nécessaires pour permettre à l’AGCT de jouer pleinement son rôle au sein de l’administration guinéenne, mais aussi de renforcer sa reconnaissance sur le plan international, aux côtés d’agences similaires. »

Enfin, Baba Nabé, membre du Conseil d’administration, a salué la tenue de cette session tant attendue, après plusieurs reports depuis décembre 2024 :

« Avec l’arrivée d’une nouvelle équipe en mars 2025, une dynamique nouvelle est en place. Aujourd’hui, nous avons une équipe capable de remettre l’agence sur les rails et de l’accompagner dans la réalisation de ses objectifs, conformément aux textes réglementaires et aux orientations du Ministère du Plan et de la Coopération Internationale. »

Guinée – Chine : 66 ans d’amitié, 25 ans de coopération FOCAC, et la Guinée en tête de la coopération sino-africaine

Changsha, 12 juin 2025 – C’est dans l’effervescence de Changsha, capitale de la province du Hunan, au cœur de la Chine, et berceau de l’illustre père fondateur Mao Zedong, que s’est tenue la réunion ministérielle des coordinateurs pour la mise en œuvre des actions de suivi du Forum sur la Coopération sino-africaine (FOCAC), du 10 au 12 juin 2025. Plus d’une centaine de hauts responsables ministériels africains, des représentants de l’Union africaine, ainsi que des diplomates accrédités en Chine ont pris part à cet événement d’envergure.

Parmi les voix qui ont résonné avec clarté et ambition, celle de la République de Guinée, représentée par S.E. M. Ismaël Nabé, Ministre du Plan et de la Coopération Internationale, s’est distinguée par la profondeur de sa vision et la force de son engagement en faveur d’un avenir commun sino-africain.

Un héritage de 66 ans, une ambition partagée

Premier pays d’Afrique subsaharienne à établir des relations diplomatiques avec la Chine en 1959, la Guinée est fière d’avoir accompagné, depuis les premières heures, le développement du FOCAC, qui célèbre cette année son 25e anniversaire. Soixante-six années d’amitié, de solidarité et de coopération ininterrompue qui ont jeté les bases d’un partenariat aujourd’hui plus dynamique que jamais.

Ce rendez-vous de Changsha s’inscrit dans le prolongement du Sommet historique de Beijing de septembre 2024, où le Président Xi Jinping et les dirigeants africains ont conjointement défini les contours d’une nouvelle ère de coopération : celle de la communauté de destin Chine-Afrique dans la modernité, portée par dix grandes initiatives concrètes de partenariat pour la modernisation.

Une coopération accélérée pour des résultats concrets

Le Président de la République, Son Excellence le Général Mamadi Doumbouya, a su faire entrer la coopération sino-guinéenne dans une nouvelle dimension, celle du ‘’mariage’’. Avec audace et lucidité, il a su positionner la Guinée comme un acteur central et incontournable du partenariat stratégique sino-africain. Visionnaire, il a impulsé un tournant dans notre diplomatie économique et d’investissement, fondée sur la transformation structurelle du pays, l’industrialisation verte, et la valorisation responsable de nos ressources naturelles.

À Changsha, la Guinée s’est engagée avec vigueur dans la revue globale des avancées réalisées depuis le Sommet de Beijing, tout en participant activement aux consultations pour les étapes futures. Dans une conjoncture mondiale complexe, où les défis sont nombreux et partagés, la solidarité sino-guinéenne a démontré une résilience exemplaire, portée par des actions concrètes et une confiance politique renouvelée.

Point d’orgue de cette réunion : l’annonce historique de la suppression des droits de douane sur 100 % des lignes tarifaires de 53 pays africains qui entretiennent des relations diplomatiques avec la Chine.

Des rencontres bilatérales stratégiques pour la Guinée

En marge du forum, la délégation guinéenne conduite par S.E. M. Ismaël Nabé a mené des rencontres de haut niveau avec le Ministre chinois du Commerce et le Ministre des Affaires Étrangères de Chine. Ces échanges ont permis de faire avancer plusieurs dossiers structurants dans les domaines de l’investissement, du commerce et des infrastructures stratégiques. À cette occasion, il a été souligné que la Guinée est aujourd’hui le premier partenaire africain de la Chine en matière de coopération et de destination d’investissement, une reconnaissance de son rôle clé dans la dynamique économique du continent.

Cette dynamique s’est renforcée lors des échanges avec les institutions et entreprises chinoises majeures, entre autres ICBC, China Exim Bank, CAD Fund, Chalco, qui avaient déjà pris part au dîner présidentiel « La Convergence », organisé en marge du FOCAC 2024 à Beijing. Le Ministre Nabé et les partenaires stratégiques ont passé en revue l’état d’avancement de six projets phares actuellement en cours. Ce bilan, jugé positif et satisfaisant, a conduit à une décision conjointe majeure : faire passer le portefeuille de projets de 6 à 10 avant le prochain FOCAC.

Le Ministre a également réaffirmé la volonté de la Guinée de s’inscrire pleinement dans l’Initiative de la Ceinture et de la Route, et d’œuvrer avec la Chine et l’ensemble des pays du Sud global pour la construction d’un monde multipolaire, plus équitable, solidaire, inclusif et mutuellement bénéfique.

Vers un avenir partagé et prospère

À l’issue de cette réunion de Changsha, la Déclaration de Changsha sur la solidarité du Sud global, la Liste des résultats de la mise en œuvre du Sommet de Beijing, ainsi que le Document conceptuel de l’Année 2026 des échanges sino-africains ont été présentés. Ces documents fondateurs incarnent la volonté commune de bâtir un partenariat renouvelé, centré sur la confiance, les résultats concrets et la proximité entre les peuples.

La République de Guinée, fidèle à son histoire et résolument tournée vers l’avenir, entend jouer un rôle moteur dans cette nouvelle phase de la coopération sino-africaine sous la conduite éclairée du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya. En plaçant le développement humain, la transformation économique et l’intégration régionale au cœur de sa stratégie, la Guinée trace, avec la Chine, la voie d’un avenir partagé — solidaire, durable et ambitieux.

MPCI : La Cheffe de cabinet reçoit une mission de la Banque mondiale sur le corridor ferroviaire du Projet Simandou

Ce lundi, 16 juin 2025, le Groupe de la BANQUE MONDIALE a effectué une mission de suivi de l’analyse des opportunités de développement socio-économique le long du corridor ferroviaire d’exportation minière du projet Simandou au ministère du Plan et de la coopération internationale.
La rencontre présidée par Madame la cheffe de Cabinet a connu la présence de plusieurs cadres du département.
Dans son discours de circonstance, Madame Fatoumata Touré a d’abord souhaité la bienvenue à la délégation de la Banque Mondiale au nom du Ministre Ismaël NABE avant de revenir sur l’objectif de la rencontre. « Cette mission du groupe de la BANQUE MONDIALE s’inscrit dans la dynamique de transformation engagée par le Chef de l’Etat, en faveur d’un développement inclusif et équitable. Le corridor ferroviaire Beyla-Forecariah, infrastructures stratégiques, en cours de réalisation, représente un levier d’intégration territoriale et un catalyseur de prospérité partagée », a-t-elle déclaré.
Poursuivant son intervention, la cheffe de Cabinet a expliqué les ambitions du gouvernement guinéen à travers ce projet au-delà de sa vocation minière. « Ce corridor, au-delà de sa vocation minière, constitue une artère essentielle de développement territoriale. Il offre une opportunité unique de stimuler la croissance locale, de renforcer la cohésion sociale et de créer des synergies économiques entre les zones traversées. Cette vision ambitieuse, nous la partageons pleinement avec la banque mondiale », a souligné Mme Touré.
La collaboration entre les experts de la Banque mondiale et les cadres nationaux permettra d’identifier des solutions concrètes, réalistes et adaptées aux besoins des populations riveraines.
Ensuite, Mme Fatoumata Touré a exprimé sa reconnaissance pour la mobilisation en faveur de la mission de suivi de l’avancement des travaux d’analyse des opportunités de développement socio-économique le long du corridor ferroviaire du projet Simandou tant sur le plan technique que financier. Ce partenariat représente un appui essentiel pour la concrétisation des priorités nationales définies sous l’impulsion du Président Général Mamadi Doumbouya, qui place l’amélioration des conditions de vie des populations au cœur de l’action publique.
À travers ce projet, la Guinée montre sa volonté de faire du corridor Beyla-Forecariah un espace de développement durable où les investissements structurants s’accompagnent d’initiatives locales, dans le respect des impératifs environnementaux.
La délégation du Groupe de la BANQUE MONDIALE conduite par Mr. Marc NAVELET, spécialiste en chef des transports, chargé des infrastructures, a remercié les autorités pour les efforts fournis dans le cadre de la consolidation des partenariats publics-privés. Il a réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner le gouvernement guinéen. Même que la Banque mondiale compte intervenir dans plusieurs domaines de développement durable, notamment :
– Les infrastructures ;
– Le transport des arsenaux et la connectivité des villes secondaires.
Engagé dans le suivi du projet Simandou, le Chef de la délégation de la Banque Mondiale a profité de cette rencontre pour enrichir les échanges et approfondir les pistes de coopération.
Ce partenariat stratégique entre la Guinée et la Banque mondiale révèle d’un engagement constant pour le développement de la Guinée.