Coopération Guinée-Italie : Le Ministre Ismaël NABE reçoit le Directeur Général de l’Agence italienne de coopération au Développement

Conakry, le 8 juin 2026-Le Ministre du Plan et de la Coopération internationale, Ismaël NABE, a reçu le Directeur général de l’Agence italienne de Coopération au Développement (AICS), Marco Riccardo RUSCONI, accompagné de l’Ambassadeur d’Italie en Guinée. Cette rencontre visait à consolider les liens de coopération entre la Guinée et l’Italie, en s’appuyant sur des ambitions communes pour le progrès économique, social et humain.

Cette audience a été l’occasion pour les deux personnalités de faire le point sur les progrès de leur coopération bilatérale. Elles ont également exploré de nouvelles pistes de partenariat et identifié les domaines clés pour stimuler la modernisation de l’économie guinéenne.

Le Ministre Ismaël NABE a, pour sa part, souligné l’excellente qualité des relations entre la Guinée et l’Italie. Il a réitéré la volonté du gouvernement guinéen de renforcer ce partenariat stratégique au profit de ses populations.

Il a rappelé que la Guinée est engagée dans un vaste processus de transformation économique, guidé par la vision de développement impulsée par le Président de la République, Son Excellence Mamadi Doumbouya. Le Ministre NABE a notamment mis en avant les cinq piliers fondamentaux du Programme Simandou 2040 : l’agro-industrie, l’agriculture et le commerce ; l’éducation et la culture ; les infrastructures, les transports et les technologies ; les finances et les assurances ; ainsi que la santé et le bien-être.

Selon lui, l’Italie est déjà active, directement ou indirectement, dans chacun de ces secteurs prioritaires, faisant de ce partenariat un moteur essentiel pour la concrétisation des ambitions de développement de la Guinée.

Le Ministre a également mis en lumière les avancées notables réalisées par la Guinée en matière de gouvernance économique, citant la création du Fonds souverain et le rehaussement de la notation souveraine du pays, passée d’une perspective stable à positive. Ces progrès renforcent la confiance des investisseurs internationaux et ouvrent de nouvelles perspectives de financement pour les grands projets structurants.

Il a par ailleurs invité les partenaires italiens à maintenir leur implication dans cette dynamique, en particulier par le financement d’infrastructures, le développement des filières agricoles et le soutien au Programme Simandou 2040, perçu comme le moteur essentiel du développement économique national.

Le Ministre Ismaël NABE a également souligné l’importance de resserrer les liens entre les institutions financières italiennes et les opérateurs économiques guinéens, afin de faciliter l’accès aux capitaux et d’encourager l’investissement productif.

Prenant la parole, M. Marco Riccardo RUSCONI a confirmé l’importance stratégique que son pays accorde à la Guinée, désormais l’un des pays prioritaires pour la coopération italienne en Afrique. Effectuant sa troisième visite en moins de trois ans, il a précisé que son déplacement avait pour but de constater directement les réalisations concrètes des programmes financés par l’Italie et d’identifier de nouvelles pistes d’action.

M. RUSCONI a indiqué que le montant total des projets en cours de la coopération italienne en Guinée s’élève à environ 32 millions d’euros, axés majoritairement sur le développement rural, l’emploi des jeunes, la formation professionnelle, la santé et la migration. Selon lui, favoriser l’accès à des emplois décents pour la jeunesse constitue une priorité absolue de l’action italienne en Guinée. Pour ce faire, diverses initiatives de formation professionnelle sont déployées afin d’offrir aux jeunes Guinéens des perspectives économiques durables dans leur propre pays.

Le Directeur général de l’AICS a également mentionné les visites sur le terrain effectuées à Kindia et dans la région forestière, où la délégation italienne a pu constater les succès dans les domaines de la santé, de la production d’ananas, de mangues, de café et de cacao. Ces missions ont permis d’observer les progrès en matière d’amélioration des capacités de production, d’adoption de technologies adaptées, de renforcement des coopératives agricoles et d’accès des producteurs aux marchés.

Une attention particulière a été portée aux filières café et cacao, jugées essentielles pour la diversification économique et la création de valeur ajoutée locale.

Le responsable italien a souligné que l’Italie souhaite soutenir la Guinée dans sa transition vers un modèle agro-industriel performant, fondé sur la transformation locale des matières premières agricoles. « L’Italie ne produit ni café ni cacao, mais elle abrite certaines des plus grandes marques mondiales dans ces secteurs grâce à son expertise en transformation industrielle », a-t-il expliqué, précisant que l’objectif n’est pas d’imposer un modèle, mais de partager une expérience réussie au service du développement des filières guinéennes.

Dans cette optique, l’Italie a déjà dégagé un premier financement de trois millions d’euros pour soutenir la filière café. D’autres investissements sont prévus via des financements européens et des initiatives régionales, incluant la Guinée, la Côte d’Ivoire et le Ghana, pour la promotion durable de la filière cacao.

Il a par ailleurs annoncé que l’Italie apporte une contribution de 140 millions d’euros à un mécanisme financier établi avec la Banque africaine de développement (BAD), visant à mobiliser près de 300 millions d’euros en faveur des pays africains prioritaires, y compris la Guinée.

L’objectif est de créer une synergie entre les financements concessionnels, les investissements en infrastructures et le développement des filières agricoles, dans le but d’accélérer la transformation économique des zones rurales.

Au terme de ces discussions, les deux parties ont réitéré leur engagement à renforcer leur coopération autour de projets à fort impact, notamment dans les domaines de l’agriculture, de la transformation industrielle, de la santé, de la formation professionnelle, des infrastructures et de l’aménagement du territoire.

La Guinée élue au Conseil Economique et Social des Nations Unies : une reconnaissance internationale du leadership national et de la vision Simandou 2040

New York, le 06 juin 2026 – La République de Guinée vient de franchir une nouvelle étape dans son rayonnement diplomatique et son positionnement sur la scène internationale. Notre pays a été élu membre du Conseil Economique et Social des Nations Unies (ECOSOC) pour le mandat 2027-2029, rejoignant ainsi l’un des organes les plus stratégiques du système onusien en matière de développement économique, social et environnemental.

Cette élection constitue bien plus qu’un succès diplomatique. Elle représente une reconnaissance éclatante des progrès accomplis par la Guinée dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030 des Nations Unies et des Objectifs de Développement Durable (ODD), ainsi que de la crédibilité croissante de notre pays dans les grandes enceintes internationales.

Une victoire qui honore toute la Nation

L’ECOSOC est l’organe chargé de coordonner les politiques économiques, sociales et environnementales des Nations Unies. Il joue un rôle central dans l’élaboration des réponses internationales aux défis du développement durable, de la lutte contre la pauvreté, de l’éducation, de la santé, de l’emploi, du financement du développement et de la coopération internationale.

L’élection de la Guinée à cet organe prestigieux témoigne de la confiance accordée par la communauté internationale à notre pays et à sa vision de développement.

Elle traduit également la reconnaissance des efforts déployés ces dernières années pour renforcer la planification du développement, améliorer la gouvernance publique, promouvoir les investissements structurants et accélérer la réalisation des ODD.

Le leadership du Président Mamadi Doumbouya salué

Cette distinction internationale intervient dans un contexte marqué par une profonde transformation du pays sous l’impulsion de Son Excellence Monsieur Mamadi Doumbouya, Président de la République, Chef de l’Etat.

Depuis son accession à la magistrature suprême, le Chef de l’État a placé le développement économique, la souveraineté nationale et la modernisation de l’action publique au cœur des priorités nationales.

Son ambition est claire : faire de la Guinée non plus seulement un pays riche en ressources naturelles, mais une nation capable de transformer ces ressources en prospérité partagée, en emplois durables, en infrastructures modernes et en opportunités pour sa jeunesse.

Cette vision trouve aujourd’hui sa traduction la plus aboutie dans le Programme Simandou 2040, véritable cadre de référence du développement national. À travers Simandou 2040, la Guinée entend démontrer qu’il est possible de transformer l’exploitation des ressources minières en un puissant levier d’industrialisation, de diversification économique et de développement humain.

L’élection à l’ECOSOC offre désormais au pays une plateforme privilégiée pour partager cette expérience, promouvoir ses réformes et contribuer activement aux réflexions mondiales sur le développement durable.

Une voix africaine renforcée au sein des Nations Unies

Dans un monde confronté à de multiples crises — changement climatique, tensions géopolitiques, insécurité alimentaire, endettement croissant et ralentissement des financements du développement — la présence de la Guinée au sein de l’ECOSOC revêt une importance particulière.

Notre pays pourra porter la voix de l’Afrique sur des enjeux cruciaux tels que la réforme de l’architecture financière internationale, le financement du développement, l’industrialisation du continent, l’emploi des jeunes, la transformation locale des ressources naturelles, l’intégration économique régionale, la résilience climatique.

Cette élection permettra également à la Guinée de renforcer ses partenariats avec les institutions multilatérales, les agences des Nations Unies et les partenaires au développement.

Une responsabilité à la hauteur de l’ambition

Au-delà de l’honneur, cette élection constitue une responsabilité.

Elle appelle à poursuivre avec encore plus de détermination les réformes engagées et à maintenir la dynamique de modernisation du pays.

Elle invite également l’ensemble des institutions nationales, du secteur privé, de la société civile et des partenaires techniques et financiers à poursuivre leurs efforts afin que la Guinée continue de s’affirmer comme un acteur crédible, responsable et influent du développement international.

L’élection de la Guinée au Conseil économique et social des Nations Unies n’est pas seulement une victoire diplomatique.

C’est le symbole d’un pays qui gagne en confiance, qui affirme sa vision et qui entend désormais prendre toute sa place dans les grands débats qui façonnent l’avenir du monde.

De Conakry à New York, la voix de la Guinée portera désormais plus loin. Une voix fondée sur une conviction simple : le développement durable n’est pas une aspiration lointaine, mais un projet concret que les nations peuvent construire lorsqu’elles allient vision, leadership et détermination.

Kindia : le Ministre Ismaël NABE lance l’élaboration des SRAD pour bâtir des territoires mieux organisés et accélérer la transformation nationale

Kindia, le 3 juin 2026 – Le gouvernement guinéen a marqué un tournant décisif dans la modernisation de la gouvernance locale. Il a en effet procédé au lancement officiel des travaux d’élaboration des Schémas Régionaux d’Aménagement et de Développement (SRAD) pour les régions de Kindia, Boké, Mamou et Labé. La cérémonie s’est déroulée ce mardi à Kindia, présidée par le Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABE. L’événement a rassemblé le Secrétaire général du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (représentant son ministre), les gouverneurs, les préfets, de nombreux cadres de l’administration publique, les partenaires techniques et financiers, ainsi que des figures de la société civile et du secteur privé.

Cette entreprise ambitieuse, bénéficiant de l’appui de la Banque mondiale via le Programme d’Appui à la Gouvernance Locale (PAGL II), inaugure une démarche d’envergure. Elle vise à équiper les régions guinéennes d’instruments de planification fondamentaux, aptes à guider de manière pérenne les investissements, qu’ils soient publics ou privés, et à favoriser une évolution harmonieuse de l’ensemble du territoire national.

Plus de quarante ans après les dernières opérations majeures d’aménagement du territoire, la Guinée aspire ainsi à se munir d’une nouvelle panoplie d’outils de planification. Ceux-ci seront à même de soutenir sa métamorphose économique et sociale.

Lors de son allocution de bienvenue, le Gouverneur de la région administrative de Kindia, le Contrôleur général de police Mamadou Camara, a chaleureusement accueilli cette initiative, la qualifiant de prometteuse pour les collectivités locales. Il a insisté sur le fait que les SRAD représentent des leviers fondamentaux pour mettre en valeur les atouts économiques locaux, optimiser la cohésion des investissements et accroître l’attractivité des régions.

À ses yeux, l’aménagement du territoire reste un facteur déterminant pour relever les défis engendrés par la croissance démographique, l’urbanisation galopante et les disparités spatiales. Il a exhorté tous les intervenants locaux à participer pleinement à cette démarche, afin d’assurer l’élaboration de schémas pleinement en phase avec les spécificités de chaque région.

S’exprimant au nom du Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, le Secrétaire général du département, Mohamed Sikhè CAMARA, a renouvelé l’engagement de son ministère à soutenir cette transformation fondamentale.

Il a souligné l’impératif de fortifier la planification territoriale et d’affermir la décentralisation grâce à des instruments aptes à guider efficacement les politiques publiques, en les rapprochant au maximum des attentes citoyennes. « Les SRAD sont des outils stratégiques essentiels pour une organisation plus efficiente de l’espace régional, une mise en valeur optimale des ressources locales et une direction harmonieuse des investissements », a-t-il affirmé, avant de convier les collectivités, les services déconcentrés de l’État et les partenaires au développement à embrasser pleinement cette démarche.

Dans son discours marquant le lancement officiel des travaux, le Ministre Ismaël NABE a mis en lumière l’intégration de cette initiative dans la dynamique de refondation initiée par le Président de la République, Mamadi DOUMBOUYA. Cette vision présidentielle aspire à promouvoir un développement équilibré, participatif et pérenne à travers tout le pays. Il a aussi rendu hommage à l’impulsion stratégique donnée par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah, dont l’action vise à affirmer un système national de planification à la fois intégré et cohérent.

Pour le Ministre, l’élaboration des SRAD va bien au-delà d’un simple exercice technique. Elle satisfait à un impératif national primordial : celui de structurer plus efficacement l’occupation de l’espace, de guider judicieusement les investissements publics et de combler les inégalités interrégionales. « Les SRAD serviront de véritables guides pour notre action future. Ils permettront de concilier la croissance économique avec la sauvegarde du patrimoine naturel, tout en établissant les bases d’un développement juste et pérenne », a-t-il affirmé.

Les SRAD auront notamment pour mission de constituer des cadres de référence stratégiques pour la planification des capitaux publics, l’aménagement du territoire et l’harmonisation des politiques sectorielles avec les réalités spécifiques de chaque localité. Ils joueront également un rôle clé dans la concrétisation, à l’échelle régionale, de la Vision Guinée 2040 et du Programme Simandou 2040, ce dernier étant perçu comme le principal moteur de la transformation économique et sociale de la nation.

Le Ministre NABE a en outre précisé que ces schémas s’affirmeront comme l’outil majeur d’ancrage territorial de la Vision Guinée 2040 et du Programme de Développement Socio-économique Durable. Ils fourniront une grille d’orientation pour les Plans de Développement Local et consolideront l’articulation entre les politiques nationales et les impératifs régionaux. Il a par ailleurs souligné l’importance capitale des Comités Régionaux, récemment mis en place par les instances nationales. Ces structures, véritables acteurs clés de la démarche, auront pour tâche d’apporter un soutien technique à l’élaboration des schémas régionaux, en garantissant la rigueur des analyses territoriales, l’adéquation des propositions d’aménagement et l’intégration des principes de pérennité, d’équité sociale et de capacité d’adaptation face aux changements climatiques.

Il a vivement encouragé les membres des comités régionaux à faire preuve de professionnalisme, d’impartialité et de dévouement civique, afin de concevoir des documents stratégiques à même de répondre avec pertinence aux enjeux propres à chaque territoire.

Le Ministre Ismaël NABE a également souligné l’importance primordiale de la contribution des cabinets de consultants sélectionnés pour mener ces études. Il les a exhortés à déployer l’intégralité de leur savoir-faire pour cerner avec acuité les défis et les potentiels de développement des collectivités, tout en formulant des approches novatrices et parfaitement adaptées aux particularités locales.

Enfin, le Ministre NABE a tenu à exprimer sa profonde reconnaissance envers les partenaires techniques et financiers qui soutiennent cette réforme capitale. Une mention spéciale a été faite à la Banque mondiale pour son appui indéfectible dans la concrétisation des mesures visant à consolider la gouvernance locale et à favoriser un développement territorial pérenne.

Le Ministre Ismaël NABE a saisi cette opportunité pour remettre des exemplaires du Programme Simandou 2040 aux gouverneurs, aux directeurs et chefs de cabinet des gouvernorats, ainsi qu’aux préfets, lesquels ont tous pris une part active à son élaboration.

Avec le lancement des travaux d’élaboration des SRAD pour les régions de Kindia, Boké, Mamou et Labé, le gouvernement réitère sa ferme intention de positionner les territoires au centre de la stratégie nationale de développement. Cet objectif majeur vise à édifier une Guinée mieux structurée, plus performante et mieux armée pour satisfaire les attentes de ses citoyens, où chaque région participera activement à la richesse et au progrès de la nation.

Gouvernance du développement : le Ministre Ismaël NABE consolide la coordination stratégique avec les BSD

Conakry, le 2 juin 2026 – Le Ministre du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, Ismaël NABE, a présidé la troisième session de travail régulière avec les Directrices et Directeurs des Bureaux de Stratégies et de Développement (BSD) des différents départements ministériels. Cette réunion s’inscrit pleinement dans l’effort de consolidation du système national de planification et d’optimisation de la coordination intersectorielle, essentiel pour un développement durable et harmonieux en Guinée.

Le Ministre NABE était accompagné du Secrétaire général, de la Cheffe de cabinet, des Directeurs nationaux du Plan, et bien sûr, des responsables des BSD.

Cette occasion a offert une plateforme d’échanges fructueux, axée sur les dispositifs aptes à mieux harmoniser les politiques sectorielles avec les grandes orientations stratégiques du pays.

Dans son allocution, le Ministre Ismaël NABE a réaffirmé la fonction primordiale du MPCID dans l’idéation, la formulation, la concrétisation et l’évaluation des politiques publiques de développement. Il a insisté sur le fait que son ministère se positionne comme le garant de la cohérence de l’action gouvernementale, assurant la parfaite concordance des initiatives sectorielles avec les priorités nationales. « Cette rencontre ne se limite pas à une simple session de coordination technique. Elle représente un pilier fondamental de notre démarche nationale de reddition de comptes », a-t-il déclaré, soulignant la synergie indispensable entre le ministère du Plan et les BSD pour le succès des politiques et des programmes, qu’ils soient financés par l’État ou par les partenaires techniques et financiers.

Le Ministre NABE a aussi mis en lumière la portée stratégique des BSD, qu’il a décrits comme la mémoire vive et l’observatoire technique des divers secteurs. Leur mission consiste donc à transformer les directives nationales en réalisations tangibles, à superviser leur mise en œuvre et à prendre part à l’appréciation des performances sectorielles.

Pilotés par la Direction Nationale du Plan (DNP), les BSD sont responsables de l’alignement des politiques et programmes de leurs ministères respectifs sur le référentiel national. Ils contribuent également à la définition des stratégies sectorielles, en s’appuyant sur les outils méthodologiques développés par la DNP, garantissant ainsi une convergence des méthodes et une efficience accrue de l’action publique.

Le Ministre Ismaël NABE a profité de cette opportunité pour souligner la contribution essentielle de la DNP et des BSD au sein du système national de monitorage et d’évaluation. En collectant, consolidant et transmettant les données de performance sectorielles, ces entités participent activement à optimiser la prise de décision et à ancrer la culture du résultat au sein de l’administration publique.

Au cours des échanges, des progrès notables ont été enregistrés, avec, en particulier, l’établissement de calendriers coordonnés, l’adoption d’indicateurs communs et la mise en œuvre de procédures de transmission d’informations simplifiées. Ces dispositifs sont conçus pour fluidifier la circulation des données stratégiques et pour accroître l’efficience de la conduite des politiques publiques.

Pour le Ministre, la portée de cette initiative excède de loin la sphère administrative. Il s’agit d’édifier une gestion publique moderne, transparente et imputable, capable de satisfaire concrètement les aspirations citoyennes et de soutenir les objectifs de développement majeurs du pays. « La planification ne prend toute sa valeur que par l’exécution, et l’exécution ne porte ses fruits que si elle est éclairée par une vision commune », a-t-il martelé, exhortant les responsables des BSD à persévérer dans leurs efforts pour une meilleure concertation et une gestion focalisée sur les résultats.

Cette démarche s’intègre parfaitement dans la concrétisation de la vision stratégique défendue par la plus haute instance de l’État et du Programme Simandou 2040, perçu comme un moteur essentiel de transformation économique et sociale pour la Guinée. Selon le Ministre, seule une concertation efficiente entre les acteurs de la planification permettra de transformer cette vision en progrès tangibles pour l’ensemble des citoyens. Il a d’ailleurs promis que son ministère s’emploiera à garantir que les BSD soient pourvus des véhicules et des ressources techniques et financières nécessaires à l’accomplissement optimal de leurs missions.

En conclusion de son propos, il a cité le propos de l’éminent spécialiste du développement Paul Gérin-Lajoie, qui affirmait que « le développement est d’abord une affaire de volonté et de cohérence ». Il a ensuite convié l’ensemble des parties prenantes à œuvrer collectivement à l’édification d’un système de gouvernance plus efficace et résolument axé sur l’atteinte d’objectifs concrets.

Par cette rencontre, le MPCID confirme son engagement résolu à consolider les dispositifs de planification, de concertation et de monitorage des actions gouvernementales, afin d’impulser la transformation structurelle de la Guinée et de garantir un progrès inclusif, pérenne et équilibré sur l’ensemble du territoire national.